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"L'Eveil de Guérin-Kouka", No 6

Publié le par SVD TOG

"L'Eveil de Guérin-Kouka", No 6

Le sixième numéro du bulletin paroissial de Guérin Kouka est disponible en ligne.

Pour le télécherger en version pdf cliquez sur le lien ci-dessous:

L' Eveil de Guérin Kouka No 6

Publié dans Nos Paroisses

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Méditation pour Nouvel An

Publié le par SVD TOG

Méditation pour Nouvel An

C’est quoi, le temps ? Les philosophes ont beaucoup réfléchi là-dessus. En effet, où est allée l’année passée que nous avons achevé hier pour commencer une nouvelle année aujourd’hui ? Où est-elle allée, l’ancienne année ? A-t-elle disparue dans le néant ?

Une chose de l’année passée est restée : le souvenir de ce qui était arrivé. L’essentiel de notre propre passé est gardé dans notre mémoire. Cette dernière est, pour ainsi dire, le « disque dur » sur lequel se trouve gravé non pas tout, mais quand même les évènements essentiels et particuliers de notre vie.

Le temps est donc passé dans notre mémoire et y est gardé. Nous-mêmes, nous avons changé. Nous ne sommes plus ceux et celles que nous étions, il y a un an. Mais dans notre mémoire, nous gardons notre passé. Dieu est la vraie mémoire de notre passé, de tout notre passé, aussi de l’année passée. Mais quand la Bible dit « Dieu se souvient », alors cela veut dire plus que « Dieu se rappelle ». Le souvenir de Dieu est actif, rend vraiment présent ce qui est passé pour nous. Pour Dieu, « mémoire » et « cœur » sont presque la même chose. En lui, notre passé, donc l’année 2015 et l’avenir, alors 2016, sont présents en lui, puisque Dieu existe au-delà du temps.

Un proverbe japonais dit : « Aussitôt qu’on parle de ce qui arrivera l’année prochaine, le diable rit ». En effet, nous ne savons pas ce que la nouvelle année nous apportera. Alors il est bon de savoir que tout au long de la nouvelle année, Dieu nous tiendra dans sa mémoire, c’est-à-dire dans son cœur.

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SVD de Lomé en fête...

Publié le par SVD TOG

SVD de Lomé en fête...
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Messe de Noël à Cacaveli, paroisse d'Agbalépédogan

Publié le par SVD TOG

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Méditation sur l’Evangile - La fête de la Sainte Famille (Année C)

Publié le par SVD TOG

  Méditation sur l’Evangile - La fête de la Sainte Famille (Année C)

La fête de la Sainte Famille (Année C)

(Lc 2,41-52)

L’Evangile d’aujourd’hui met évidence le fait que Jésus était juif. Il a grandi dans une famille juive qui prenait très au sérieux la Loi de Moïse. En effet, de Joseph et Marie il est dit :

« Selon la Loi de Moïse, ils l’emmenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur, selon qu’il est écrit dans la Loi de Moïse… Et quand ils eurent accompli tout ce qui était conforme à la Loi du Seigneur, ils retournèrent en Galilée, à Nazareth, sa ville » (Lc 22,22.29.30).

Et quand Jésus, a l’âge de 12 ans, était devenu un « bar mitzwah » (fils du précepte, un adulte obligé de lire et de pratiquer la Loi de Moïse), les parents l’emmenèrent de nouveau au Temple de Jérusalem. Or, là, il se révéla lui-même comme le « Fils de Dieu », disant, en présence de sa mère et de son père adoptif :

« Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ?» (Lc 22,49).

Etant Fils de Dieu de manière exclusive, il est un signe de contradiction jusqu’aujourd’hui. La prophétie du vieux Siméon reste vraie :

« Il doit être un signe en butte à la contradiction » (Lc 2,34).

Juifs et Musulmans contredisent, si nous confessons qu’il est le Fils de Dieu.

Le Coran dit formellement que « Dieu n’engendre ni n’est engendré » (surate 112). Nous, par contre, confessons dans le Crédo que « Nous croyons… en son Fils Unique Jésus-Christ, engendré, non pas créé... ».

L’Evangile d’aujourd’hui nous rappelle notre foi chrétienne. Celle-ci est une relation d’amour entre Dieu et l’homme. Une relation d’amour a à faire avec le cœur. Le cœur de l’homme s’ouvre pour accueillir Dieu.

Voilà la Foi.

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Message de Noël du Supérieur Général SVD

Publié le par SVD TOG

Message de Noël du Supérieur Général SVD

Chers confrères,

Voici le message de Noël du Supérieur Général à tous les confrères.

Fraternellement,

Peter Accorley, svd

Apporter et recevoir l’Amour, la Lumière et la Joie.

Une histoire pour Noël et pour toute l’année.

Le Père Arnold souhaitait que ses étudiants en philosophie et théologie constituent un groupe de la confrérie de St Vincent de Paul qui vient en aide aux plus pauvres. Ce qui avait poussé notre Fondateur à introduire cette coutume c’est la certitude que nos confrères en mission seraient souvent confrontés à la misère et devaient, à ce titre, pouvoir comprendre les besoins des plus pauvres. Notre Fondateur avait également mis en place des conférences régulières à l’attention des pauvres. L’ensemble des familles pauvres et méritantes de Steyl et des environs furent recensées. Chaque étudiant se voyait affecter un certain nombre de familles et, avant leur ordination, les théologiens étaient envoyés, deux par deux, pendant leur temps libre, pour leur rendre visite, tels les apôtres envoyés par notre Sauveur. Lorsqu’il s’agissait de faire des dons plus conséquents comme du linge de maison, des vêtements ou de l’argent, c’était plus du ressort du trésorier ou d’une personne responsable. Dans les cas les plus difficiles, on pouvait s’adresser au Fondateur lui-même. Bien entendu, les théologiens savaient qu’ils devaient rechercher également l’appui de bienfaiteurs en dehors de la communauté. Une fois par mois, tous ceux qui étaient engagés dans cette aide prodiguée aux pauvres, assistaient à une conférence, que le Fondateur donnait lui-même autant de fois qu’il le pouvait. Chacun devait rendre compte de son activité, des succès et des échecs, et de toute information qui pouvait se révéler utile au bien de la communauté. Le Fondateur ne cessait de redire à ses étudiants théologiens les objectifs d’une telle œuvre charitable : observer et comprendre la misère et trouver la meilleure manière de s’approcher de personnes inconnues pour leur apporter l’aide appropriée. Les étudiants apprenaient ainsi à porter l’amour, la lumière et la joie dans la vie de ces personnes et eux-mêmes recevaient de leur action, puisque mettre la joie dans la vie des personnes tristes fait de vous une bonne personne. Une définition de Père Arnold : « C’est véritablement une bonne personne qui sait comment illuminer des yeux tristes ». Aller à la rencontre des pauvres permet de donner mais finalement apprendre à recevoir. Et ce que l’on reçoit des pauvres, on peut ensuite le partager avec les autres personnes que l’on rencontre. Les cadeaux partagés par les pauvres sont tellement précieux que l’on ne peut les garder pour soi. Seul celui qui n’offre que le bien - Dieu lui-même – sait pourquoi les pauvres ont cette capacité à partager des cadeaux que l’on ne peut acheter. L’invitation de Noël qui est valable pour toute l’année, c’est de faire personnellement l’expérience de l’amour donné et reçu pour que d’autres, à leur tour, fassent de même.

En cette année de la Miséricorde, nous pouvons, comme le faisait Père Arnold en priant le Sacré Cœur : « Donne-nous courage et enthousiasme pour consacrer notre vie au service de la Bonne Nouvelle d’Amour. Donne-nous de te suivre fidèlement et d’être des témoins enthousiastes de ta Bonne Nouvelle » Permettons nous d’ajouter : témoigner pas seulement par les mots mais tout simplement par notre façon d’être. Puisse tout notre être rayonner l’amour et la joie. Amen.

Saint Noël et paix pour la nouvelle année !

 

Heinz Kulüke et l’équipe de direction, avec un remerciement tout particulier à Jürgen Ommerborn pour le partage de cette histoire.

 

Traducteur: P. Modeste Munimu Osung, SVD

 

Bringing and Receiving Love, Light and Joy

A Story for Christmas and throughout the Year

Father Arnold wanted the students of philosophy and theology to form a group of the St. Vincent de Paul Society, which helps the poor. What influenced the Founder to introduce this custom was the consideration that our confreres in the missions would often have to deal with the poor. They should have at least some understanding of the needs of the poorest classes of our society. The Founder also introduced regular conferences for the poor. All the deserving poor families in Steyl and its surrounding were sought out and a list of their names drawn up. Each student was assigned some families. Then the theologians, before their ordination, were sent out two by two during their free time to visit the poor just as our Savior had sent out the apostles. To make larger donations to the poor, such as providing bed linen, clothing or money, the permission of the treasurer or some other official was needed. In particularly serious cases, the Founder himself could be approached for help. Of course, the theologians were expected to look for other benefactors outside their community. They could dispose of freely whatever the benefactors gave them. Once a month all those involved in helping the poor had to attend a conference at which the Founder himself presided whenever possible. Each was obliged to report on his activities, his successes and failures, as well as other experiences which could be useful for the proper care of the community. The Founder repeatedly reminded the theologians of the purposes of such charitable activity: to observe and understand misery and want; to find new ways of approaching completely strange people for the help they provided. In that way the students learned to bring love, light and joy into their lives. And this would have an effect on them as well: for to bring joy into sad peoples’ lives makes you a good person. According to a definition of Fr. Arnold: “That is a good person who knows how to brighten up sad eyes.”

Encountering the poor we can give but we can also be at the receiving end. What we receive in our encounter with the poor we can share with those we meet when we return. The poor often share special gifts too precious to keep to oneself. The giver of all that is good, God Himself, knows why the poor can be so generous in sharing gifts that one cannot buy. The invitation at Christmas and throughout the year is to experience for oneself love given and received and to enable others to do the same. In the jubilee year of mercy we can pray as Fr. Arnold prayed to the Sacred Heart: “Give us courage and enthusiasm to spend our lives in the service of your good news of love. Help us to follow you faithfully and to be enthusiastic witnesses of your good news.” One might add: not only through words but very simply through our being. May our whole being radiate love and joy. Amen.

A blessed Christmas and peace throughout the New Year!

Heinz Kulüke and Leadership Team

 

[Special thanks to Jürgen Ommerborn for sharing this story and to Bro. Clemens Janssen for the poster.]

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Méditation sur l’Evangile - La fête de Noël (3e messe)

Publié le par SVD TOG

Méditation sur l’Evangile - La fête de Noël (3e messe)

La fête de Noël (3e Messe)

Jn 1,1-18

La phrase la plus importante de ce beau poème de l’Evangile de St Jean est le verset 14 « Et le Verbe s’est fait chair et il a habité parmi nous ». C’est ainsi que St Jean résume le mystère de Noël.

Mais le verset 1 de l’Evangile est également important ; « Et le Verbe était Dieu ». Puis, à la fin, nous lisons : « Dieu, personne ne l’a jamais vu ». Mais oui, c’est cela, dit l’athée et conclut : alors Dieu n’existe pas, car pour un athée, existe seulement ce qu’on peut voir, mesurer ou peser. Est-ce qu’on peut peser l’amour ? Et pourtant, il existe.

Au-delà du matériel, il y a le spirituel.

Mais la Bible prend absolument au sérieux ce que Jean dit : « Dieu, personne ne l’a jamais vu ». Dieu « habite une lumière inaccessible » (1 Tm 6,16). Il a lui-même dit à Moïse : « L’homme ne peut me voir et vivre » (Ex 33,20). Mais étant Verbe, Dieu ne reste pas dans le saint silence de sa transcendance indicible, comme le croit un certain Bouddhisme, mais il parle. Il n’est pas non plus quelque chose de ce qui existe ni le tout qui existe, comme le croit un certain Hindouisme, car « tout fut par lui » (Jn 1, 3). Dieu se révèle comme un être personnel qui veut être le vis-à-vis, le partenaire d’une sainte alliance. C’est cela que l’Evangile annonce et que nous célébrons aujourd’hui : « Et le Verbe s’est fait chair, il a habité parmi nous » (Jn 1,14).

C’est cela la note caractéristique de la foi chrétienne à la différence de celle du Judaïsme et celle de l’Islam. Tout en demeurant invisible, dans son Verbe devenu chair, Dieu est venu au milieu de nous. Pour affirmer et célébrer ce mystère de l’incarnation du Verbe Divin, il faut l’humilité de la foi.

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Méditation sur l’Evangile – 4e Dimanche de l’Avent (Année C)

Publié le par SVD TOG

Méditation sur l’Evangile – 4e Dimanche de l’Avent (Année C)

4e Dimanche de l’Avent (Année C)

Lc 1,39-45

La rencontre entre Elisabeth et Marie a toujours inspiré l’exégèse typologique. Elisabeth représente l’Ancienne Alliance et Marie, la Nouvelle. En effet, dans la première, l’ordre du Salut est fondé sur la Loi: « Tous deux (Le prêtre Zacharie et sa femme Elisabeth, elle aussi originaire d’une famille sacerdotale : cf. Lc 1,5 et 1,6), étaient justes devant Dieu, et ils suivaient, irréprochables, tous les commandements … », dans la seconde, le Salut est fondé sur : « bienheureuse celle qui a cru… » cf. Lc 1,45. L’observance de la Loi qui rend juste devant Dieu d’un côté, la foi qui rend heureux de l’autre ! On y reconnait facilement la « Synagogue » d’un côté et l’Eglise de l’autre. Jusqu’aujourd’hui il y a ce vis-à-vis du Judaïsme et du Christianisme. L’Eglise invite les Juifs à reconnaître en Jésus « Le Seigneur », c’est-à-dire Dieu. Israël dit qu’il ne peut pas le faire. L’Eglise doit le respecter. Mais ce vis-à-vis de Judaïsme et du Christianisme ne doit pas devenir une opposition, et même une confrontation (cette dernière avait des conséquences néfastes pour les Juifs) mais un ensemble. De plus en plus, l’Eglise se rend compte de ses racines dans le Judaïsme et qu’elle n’a pas « remplacé » Israël, mais est devenue « branche dans l’olivier qui la porte » (cf. Rm 11,18). Pour et dans l’Eglise, Israël a obtenu l’universalité promise par les prophètes. Pour Israël, il reste toujours valable ce que Dieu a promis à Abraham : « Par ta postérité se béniront toutes les nations de la terre » (cf. Gn 22,18). Israël et l’Eglise sont appelés à œuvrer ensemble afin que l’humanité soit bénie par Dieu.

L’exégèse typologique n’est pas la seule exégèse, bien-sûr, mais elle garde sa valeur et nous anime à mieux réfléchir sur notre relation avec nos « frères aînés », les juifs, surtout après la catastrophe de la Shoah.

Qu’est-ce que cela a à faire avec la fête de Noël qui approche ? « Le bœuf connaît son possesseur et l’âne la crèche de son maître, Israël ne connaît pas, mon peuple ne comprend pas » (Is 1,3)

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Méditation sur l’Evangile – 3e Dimanche de l’Avent (Année C)

Publié le par SVD TOG

Méditation sur l’Evangile – 3e Dimanche de l’Avent (Année C)

3e Dimanche de l'Avent (Année C)

(Lc 3,10-18)

Quand quelqu'un se vante trop de lui-même ou de ses propres prestations, on peut dire: " Lui aussi, ne fait bouillir qu'avec de l'eau". Ce n'est pas un mépris du bien qu'il fait, mais une mise des choses à leur place. Car aucune action humaine n'est parfaite. Aucun homme ne peut faire quelque chose qui soit entièrement et définitivement bon. De Jean-Baptiste on peut dire: " Il ne baptise qu'avec de l'eau". C'est par modestie que Jean Baptiste dit :

" Moi, je vous baptise avec de l'eau ;

mais il vient, celui qui est plus fort que moi.

Lui vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu".

Mais le Baptiste s'était imaginé autrement la venue du plus fort, de Jésus donc. Mais ce dernier n’était venu avec la pelle à la main pour nettoyer, mais pour appeler les pécheurs et leur accorder la miséricorde du Père. Jean menait une vie très austère. Jésus, mange et boit du vin pendant les somptueux repas auxquels il se laissait inviter et où on ne mangeait sûrement pas de sauterelles. Les gens pensaient que Jean était le Messie. Mais Jean ne voulait pas paraître ce qu'il n'était pas.

"Je ne vous baptise que dans l'eau!"

Nous aussi, nous ne faisons bouillir que dans l'eau. Oui, nous sommes du côté de Jésus, car il nous est donné la grâce d'être ses frères et sœurs. Nous annonçons « le Dieu- Abba », comme Jésus nous a chargé de le faire. Mais il y a alors la tendance de nous sentir plus forts que les autres. Nous pensons savoir tout et faisons tout correctement.

Cette manière de toujours avoir raison en tout mène à l'intolérance.

En effet, c'est cela qu'on reproche aux chrétiens. Or, nous aussi, nous ne faisons bouillir que dans l'eau.

Publié dans Apostolats

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Soirée dédicace dans la paroisse d'Agbalépédogan

Publié le par SVD TOG

Soirée dédicace dans la paroisse d'AgbalépédoganSoirée dédicace dans la paroisse d'AgbalépédoganSoirée dédicace dans la paroisse d'Agbalépédogan

La chorale Sacré-Cœur de la station secondaire Corpus Christi de Cacavelli (la Paroisse Notre Dame Sous la Croix d’Agbalépédogan) a organisé la soirée dédicace à l’occasion de la sortie officielle de son premier album intitulé « Trò dzime » (Change de vie). L’évènement a eu lieu le dimanche 29 Novembre 2015 à 15h00 dans l’enceinte de ladite église. La soirrée a commencé par la prière d’ouverture faite par le curé de la paroisse, le Père Jean-Baptiste TCHANDAMA , SVD, précédée d’une minute de silence en hommage de leur très chère et regrettée membre actif, Diane MOUTCHOU qui s’était beaucoup investie dans la réalisation de cet album. Puis, après le mot de bienvenu de la chorale Sacré-Cœur, le public a pu regarder les prestations des artistes suivants : Stella WABA, la chorale Kekeli de l’Eglise Evangélique Presbytérienne du Togo Wɔnyɔme et Joseph le Chantre. Ensuite, il y a eu l’appel à la disposition de la chorale Sacré-Cœur sur le podium suivi de la présentation des responsables, du commentaire sur l’œuvre (nombre de morceaux, les rythmes ect.), de la présentation des compositeurs ainsi que leur morceau à l’appui et remise de diplômes. Après la bénédiction de l’œuvre faite par le curé, le moment est venu pour le dévoilement et la vente aux enchères. La soirée dédicace a pris fin par la prestation du Chœur d’Unité Togolaise suivie d’ensemble de chorales: Chœur d’Unité Togolaise, Chorale Kekeli et Chorale Sacré-Cœur.

Marek Pogorzelski, SVD

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