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Double événement ce jour : 125 ans d'évangélisation au Togo et 25 ans de sacerdoce de 6 prêtres

Publié le par SVD TOG

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Merci à Radio Maria Togo pour les photos en direct de la Messe d'action de grâce célébrée en la paroisse Maria Auxiliadora de Gbenyedzi, archidiocèse de Lomé.

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125 ans de l’évangélisation du Togo

Publié le par SVD TOG

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125 ans de l’évangélisation du Togo

Le 28 août 2017, l’Eglise catholique au Togo célèbre 125e anniversaire de l’évangélisation.

Tout a commencé lors d'une audience que le Pape Léon XIII avait accordée le 10 décembre 1887 au Père Arnold Janssen, Fonadateur de la Société du Verbe Divin (SVD) lors de laquelle le Saint-Père a proposé à la jeune Société de Steyl (Pays-Bas) une mission en Afrique.

Celui-ci avait accepté en principe, mais il demandait un certain délai, car la toute première mission de la SVD en Chine absorbait alors toutes les forces de la congrégation.

Bien des démarches, bien des hésitations ont retardé la fondation de cette mission au Togo: le gouvernement de l'Allemagne avait exprimé divers souhaits; il fallait aussi tenir compte des plans d'autres congrégations missionnaires; on ne pouvait s'engager avant d'avoir étudié les problèmes que posait le climat équatorial.

Tout fut réglé le 22 février 1892. La Congrégation de la Propagande a érigé le Togo en Préfecture apostolique et l’a confié à la Société du Verbe Divin. Le Pape Léon XIII a confirmé cette décision le 13 mars. Le décret suivant - l'original se trouve aux archives de Lomé - daté du 12 avril fut envoyé au Père Janssen le 6 mai:

Le 27 août 1892, les cinq premiers missionnaires SVD, à savoir les Pères Johannes Schäfer (le premier supérieur de la Mission du Togo avec le titre de Pro-Préfet apostolique)  et Mathias Dier et des Frères Johannes, Norbertus et Venantius qui ont été désignés par Saint Arnold Janssen comme les pionniers de cette nouvelle mission arrivent au Togo. Le lendemain, le dimanche 28 août, en la fête de Saint Augustin, le grand évêque africain et l’un des patrons de la SVD, ils ont célébré la toute première messe sur le sol togolais ; la messe qui est considérée comme la fondation officielle de l’Eglise catholique au Togo.

Le Père Mathias Dier SVD parle avec émotion de ces premiers instants: « La cérémonie se déroula dans une des pièces qu'on nous avait si aimablement prêtées. Nos Frères avaient magnifiquement aménagé la chambre: un autel, des palmes, des fleurs. J'eus les larmes aux yeux quand le Père Schäfer entonna le Veni Creator. Après la Messe du Préfet apostolique, ce fut mon tour de célébrer. Quelle joie au moment où j'avais devant moi mon Dieu et mon Sauveur, lui qui tout enfant avait trouvé refuge en Afrique lorsque le peuple élu l'avait chassé. A la fin de cette seconde Messe, chant du Te Deum. Nous étions au comble du bonheur ... »

Pour marquer d’une pierre blanche le 125e anniversaire de l’évangélisation du Togo, la messe pontificale d’action de grâce sera dite le lundi 28 août 2017 à partir de 09h00 à la Paroisse Maria Auxiliadora de Gbenyedzi (Lomé).

 

P. Marek Pogorzelski SVD

Secrétaire de Mission TOG

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125 ans de l’évangélisation du Togo

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125 ans de l’arrivée de la SVD au Togo

Publié le par SVD TOG

27 août 1892 – 27 août 2017, ça fait exactement 125 ans que les premiers missionaires SVD, fondateurs de l’Eglise catholique au Togo sont arrivés sur le sol togolais. Il s’agit des Pères Johannes Schäfer et Mathias Dier et des Frères Johannes, Norbertus et Venantius qui ont été désignés par le Fondateur, Saint Arnold Janssen comme les pionniers de la première en Afrique et troisème en général mission de la Société du Verbe Divin (SVD). Voici quelques extraits du livre du Père Karl Müller SVD « L’histoire de l’Eglise catholique au Togo » concernat le départ et l’arrivée des nos confrères :

« La cérémonie du départ eut lieu le 17 juillet. Elle fut particulièrement solennelle et pleine de cordialité aussi bien à l'église qu'à la maison mère. Après des adieux très émouvants, les missionnaires se mirent en route pour la gare de Venlo. De là, les trois frères gagnèrent directement Hambourg, tandis que les deux prêtres passaient par Berlin pour accomplir les dernières formalités. Le 21 juillet déjà, leur bateau, le vapeur Erna de la Compagnie Wôrmann prenait le large.

Les missionnaires emportaient avec eux une habitation tropicale démontable que le Frère Johannes avait construite. Le Supérieur général leur avait offert le premier tabernacle pour la Mission. L'habillement avait posé pas mal de problèmes. La lourde soutane noire n'allait pas. On se décida: pour une soutane légère, blanche pour les Pères et grise pour les Frères. Chacun reçut deux soutanes, deux pantalons, deux ceintures. Pour les sous-vêtements et pour les chemises on avait choisi un tissu de coton blanc très léger. On ajouta un grand casque tropical à larges bords. Pour se protéger du soleil qu'on disait si dangereux, chaque missionnaire emporta encore un beau parasol, blanc à l'extérieur, bleu à l'intérieur.

Le voyage dura cinq semaines. Le Père Dier en a donné un excellent récit dans le bulletin missionnaire de sa Congrégation. Il décrit les escales de Tanger, Casablanca, Mogador, Las Palmas, Monrovia, Cape Coast, Accra, Keta, etc. Le 26 août à 16 h.58, le Erna Wörmann jetait l'ancre devant Lomé.

Le Père raconte aussi le chaleureux accueil d'un agent de commerce allemand, M. Schulz, à qui on avait recommandé les missionnaires. Celui-ci mit à leur disposition deux grandes chambres de sa nouvelle habitation et se montra d'une très grande prévenance à leur égard. Le 27 août, les deux prêtres célébrèrent encore la Messe sur le bateau, mais le lendemain, le dimanche 28 août, fête de saint Augustin, le grand évêque africain patron de leur congrégation, ils fondèrent officiellement la Mission. »

Il faut noter qu’au Togo la mission SVD connaît deux périodes. La première, celle de la fondation de l’Eglise a duré 25 ans. Elle se termine d’une manière douloureuse en 1917 par l’expulsion des premiers missionnaires allemands à cause de la première guerre mondiale. La deuxième période, celle de la reprise de la présence de la SVD au sein du diocèse de Sokodé a commencé en 1974 et se pousuit jusqu’à nos jours. Aujourd’hui une cinquantaine de confrères assurent leurs multiples services missionnaires dans différentes parties du Togo et du Bénin qui fait partie de la même province.

 

P. Marek Pogorzelski SVD

Secrétaire de Mission TOG

Jubilé de 125 ans de l’évangélisation du Togo

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VINGT-ET-UNIÈME DIMANCHE ORDINAIRE - ANNÉE A

Publié le par SVD TOG

VINGT-ET-UNIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNÉE A

 

TEXTES: Is 22, 19-23 / Ps 137 (138), 1-2a, 2bc-3, 6.8bc / Rm 11, 33-36 / Mt 16, 13-20

 

PREDICATEUR: P. Martin Kotchoffa, SVD

 

THEME: Qui suis-je?

 

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur, aujourd'hui c’est le vingt-et-unième dimanche du temps ordinaire - année A. Et les textes liturgiques que l'Eglise notre sainte mère nous propose nous exhorte à découvrir la véritable identité de Jésus.

 

Jésus tend vers la fin de sa vie terrestre. Il est étonnant de voir que c'est à ce moment qu'il veut savoir ce que les gens et ses Apôtres pensent de lui.

 

A vrai dire la question de Jésus peut être considérée comme une évaluation de sa mission. Il veut se rassurer que son message est bien perçu par tous.

Mais apparemment beaucoup de ces personnes qu'il a visitées n'ont gardé de lui que les actions fabuleuses qu'il réalisait au point de voir en lui soit Jean le Baptiste (à cause probablement de sa franchise), soit Élie (à cause des miracles spectaculaires qu'il opérait) ou encore un des prophètes (à cause probablement de ces paroles de sagesse).

 

Même si les arguments semblent valides pour les gens, ils perdent de vue l'essentiel: l'identité même de Jésus. Car Jésus est bien au-delà de tout cela. Ils ont vite oublié que "tout est de lui, et par lui, et pour lui. À lui la gloire pour l’éternité" comme saint Paul nous le rappelle dans la deuxième lecture.

 

Et c'est ici que Jésus veut se rassurer que, même si les gens ne cernent pas son identité et s'attardent sur les conséquences de son identité, ses propres Apôtres - ceux qui lui sont proches savent vraiment qui il est. Et la réponse de Pierre qui dit avec joie: "Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant!", plu à Jésus. Car Pierre touche à l'essentiel. Et c'est cet essentiel qui est la clé pour toutes les autres portes.

 

 

Bien-aimé(e)s, la réalité aujourd'hui nous révèle que nous prenons Jésus seulement comme un faiseur de miracle, un magicien, un guérisseur, un exorciste, etc... Une telle attitude rend notre foi défaillante. C'est probablement ce qui explique le fait que beaucoup de chrétiens vont d'Eglise en Eglise, de pasteur en pasteur, de féticheur en féticheur, sans jamais être satisfait.

 

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur lorsqu'on capitalise notre attention sur les accidents on perd l'essentiel et on n'est jamais comblé.

 

Jésus nous invite à découvrir sa véritable identité et à s'y attacher car c'est ainsi que se produira pour nous les miracles pour lesquels on court tout azimut. En plus si nos yeux sont rivés sur son identité alors quelque soient les situations de notre vie, difficiles ou pas, on tient toujours ferme à notre foi chrétienne. Ainsi on peut devenir pour le Seigneur un instrument pour la propagation de son Nom jusqu'aux extrémités de la terre.

 

Es ce que Jésus peut compter avec et sur toi? Peut-il te dire aussi : "Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église; et la puissance de la Mort ne l’emportera pas sur elle"? 

Bien-aimé(e) cela ne sera possible que si tu es capable professer ta foi en sa réelle et essentielle identité: "le Christ, le fils du Dieu vivant"

 

 

Bien-aimé(e), si aujourd'hui tu entends le Seigneur te dire qu'il est le Christ - le Fils du Dieu vivant, n'endurcis pas ton cœur. Amen

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DIX-NEUVIÈME DIMANCHE ORDINAIRE - ANNEE A

Publié le par SVD TOG

DIX-NEUVIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNEE A

TEXTES : 1 R 19, 9.11-13 / Ps 85, 8-13 / Rm 9, 1-5 / Mt 14, 22-33

PRÉDICATEUR : P. Martin Kotchoffa, SVD

 

THÈME : Compte sur le Seigneur

 

Aujourd'hui, bien-aimé(e)s dans le Seigneur, est le dix-neuvième dimanche du temps ordinaire, année A. Et les textes liturgiques, proposés par notre sainte mère – l’Eglise, nous invitent à une profonde relation de foi avec le Seigneur.

 

Dans l’Evangile d’aujourd’hui nous voyons Pierre qui désire aller à la rencontre de son Seigneur. Il veut se rassurer qu’il s’agit bel et bien de Jésus, alors il lui demande la permission de venir à sa rencontre. Jésus lui ordonne donc de venir. Quand le Christ a donné l'ordre, Pierre a commencé par marcher sur l'eau. Si ma science est exacte, il me semble que parce que l'eau n'est pas une surface solide et ferme nous ne pouvons pas nous tenir ou marcher là-dessus directement sans aucun support flottant. Mais Pierre a marché sur l’eau pendant quelques instants. Ceci nous prouve que quand le Christ décrète quelque chose l'univers tout en entier obéit, quand il dit « oui » personne ne peut dire « non ». L'eau, en effet, symbolise les défis, les difficultés, les problèmes, etc. de notre vie. A certains moments nous sommes confrontés à des situations insupportables auxquelles aucune solution, humainement parlant n’est possible sauf une intervention divine. C’est exactement ce que Pierre traversait. La crainte des orages, de l'eau, etc. l'empêchait de reconnaitre le Seigneur qui s’approchait d’eux. Mais quand il a fait l'effort de crier vers le Seigneur celui-ci lui répondit. La Bible ne dit-elle pas que « Un malheureux a appelé : le Seigneur a entendu et l’a sauvé de toutes ses détresses » ? (Ps 34, 7) Bien-aimé(e)s, quand nous sommes capables de nous tourner vers le Seigneur dans toutes les situations de notre vie, il opère définitivement des merveilles dans notre vie. Vers qui est ce que nous nous tournons, quand nous rencontrons des défis dans notre vie ?

 

Une chose est de se tourner vers le Seigneur et une autre est de s'abandonner totalement, avec confiance, à lui sans crainte ni doute. Pierre a commencé par marcher sur l'eau, mais il se rend bien compte que cela est humainement parlant impossible. Il se demande s'il est vrai qu'il marche sur l'eau. Maintenant la crainte a commencé par l’envahir et Pierre commence à croire qu'il va certainement se noyer. Et effectivement ses pensées deviennent réalité ! Il commence par s’enfoncer. Bien-aimé(e)s, c’est cela qui nous arrive également dans notre vie quotidienne. Souvent quand nous nous tournons vers le Seigneur nous ne nous abandonnons pas totalement à lui. Nous nous demandons si Dieu agira dans notre vie, s'il peut accomplir ce que nous lui demandons, s'il peut nous sauver de cette situation. Quand nous nourrissons de telles pensées, même lorsque Dieu commence par agir dans notre vie nous ne remarquons pas cela et donc nous recherchons des solutions ailleurs. Hélas, ces soit disant solutions deviennent en réalité notre propre tombe car finalement notre situation devient pire qu’avant. Bon nombre d'entre nous avions raté des miracles dans notre vie juste parce que nous avions commencé par nous demander si cela pourrait être vrai, si Dieu pourrait enlever cette montagne de notre vie.

 

A vrai dire nous avons de telles pensées, probablement, parce que nous nous attendons à ce que Dieu agisse dans notre vie comme un feu brûlant que nous pouvons voir, ou un coup de foudre ou même un tremblement de terre. L’absence de tels signes nous pousse à croire que Dieu n'est pas présent dans notre vie et qu'il ne peut pas ou bien n'accordera pas notre demande. Mais Bien-aimé(e)s, laissez-moi vous dire ceci, quand le prophète Elie était dans la caverne attendant le Seigneur, la Bible nous dit : « Il y eut devant le Seigneur un vent fort et puissant qui érodait les montagnes et fracassait les rochers ; le Seigneur n’était pas dans le vent. Après le vent, il y eut un tremblement de terre ; le Seigneur n’était pas dans le tremblement de terre. Après le tremblement de terre, il y eut un feu ; le Seigneur n’était pas dans le feu » (1 R 19, 11-12a). Dieu n'était pas dans tous ces grands signes qu’on peut voir. Ce n'est pas leur manifestation dans notre vie qui devrait nous donner l'assurance que le Seigneur est à l’œuvre. Mais la bible nous dit ceci « Et après le feu, le bruissement d’un souffle ténu. Alors, en l’entendant, Elie se voila le visage avec son manteau ; il sortit et se tint à l’entrée de la caverne » (1 R 19, 12b-13). Ceci signifie que Dieu agit dans notre vie en silence. C’est dans le secret qu’il accompli des merveilles dans notre vie.

 

Bien-aimé(e), tu peux probablement avoir été convaincu que le Seigneur t’a oublié, qu'il ne se soucie pas de toi, qu'il t’a abandonné, que tu n’as pas de prix à ses yeux, qu'il ne te délivrera jamais de ta souffrance, qu'il n’ouvrira pas de nouvelles opportunités d'emploi pour toi, qu'il ne mettra pas sur ton chemin l’homme ou la femme de ta vie, qu'il n’agira pas dans ton couple pour sauver ton mariage qui entrain de partir en fumée, qu'il ne t'accordera pas le succès dans tes affaires, etc.  Bien-aimé(e) soit tranquille et voit ce que le Seigneur fait dans ta vie. Il est en train d’enlever les montagnes de ta vie, il fait dans le secret toute chose nouvelle dans ta vie. Fais lui confiance et les autres s’émerveilleront de ce que Dieu fait pour toi.

 

Bien-aimé(e)s, quand nous sommes profondément enracinés en Christ nous ne pouvons rien craindre. Nous savons en qui nous avons mis notre confiance. Les choses peuvent sembler être lentes, il peut te sembler que la situation ne change pas, il peut te paraître comme si Dieu est lent dans son agir, il peut te sembler que Dieu n'a pas entendu ton cri. Mais, bien-aimé(e), ne tombe pas dans le désespoir et le découragement parce que ton Dieu est secrètement à l’œuvre dans ta vie pour détruire tout ce qui empêche ton élévation, ta restauration, ta guérison, etc. Il œuvre dans ta vie d’une manière que tu ne peux voir maintenant. La situation que tu traverses n’aura pas le dernier mot. Par conséquent compte sur le Seigneur et sur lui seul et tu verras sa gloire dans ta vie.

 

Bien-aimé(e) si aujourd'hui tu entends la voix du Seigneur qui t’invite à compter sur lui et lui seul n’endurcis pas ton cœur. Amen

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TRANSFIGURATION DU SEIGNEUR – ANNEE A

Publié le par SVD TOG

DIMANCHE 06 AOÛT :

SOLENNITÉ DE LA TRANSFIGURATION DU SEIGNEUR – ANNEE A

TEXTES : Dn 7, 9-10. 13-14 / Ps. 97, 1-2. 5-6. 9 / 2 P 1, 16-19 / Mt 17, 1-9

 

PRÉDICATEUR : P. Martin KOTCHOFFA, SVD

THÈME : une transformante expérience!

 

Bien-aimé(e)s, l'Eglise notre sainte mère célèbre avec joie la transfiguration du Seigneur. Jésus révèle sa gloire à trois de ses apôtres les plus proches. Et les textes liturgiques à nous invitent à ouvrir notre cœur au Seigneur afin d’être transfigurés avec lui.

 

Il y a ce répond du psaume 33, utilisé le 20ème dimanche du temps ordinaire de l’année B, qui me frappe toujours. Il dit ceci : « Goûtez et voyez que le Seigneur est bon ». Comment pouvons-nous goûter au Seigneur ? À coup sûr l'Evangile d'aujourd'hui nous donne un indice. Nous goûtons au Seigneur par une expérience personnelle avec lui. Une telle expérience nous conduira certainement à le contempler tel qu'il est ou du moins d’avoir un aperçu de ce qu’il est. Et cette expérience nous gardera attaché au Seigneur au point que nous ne souhaiterons plus quitter sa présence. C'est l'expérience de Pierre, Jacques et Jean. Ils cheminent avec le Seigneur depuis quelque temps. Ils ont essayé de saisir son message. Ils s’efforcent d’intérioriser le fait qu'il est le Fils de Dieu et le Messie tant attendu. Mais maintenant, ils font une expérience singulière du Seigneur : ils le voient dans toute sa splendeur, majesté et gloire. Ils manquent de mots. Ils ne pouvaient que dire ceci : « Seigneur, il est bon que nous soyons ici » (Mt 17, 4). Ceci signifie que personne ne fait une telle expérience et demeure encore inchangé(e) ou non transformé(e). Il y a donc deux importantes conséquences à une telle expérience :

 

1- Premièrement, il y a un impact sur notre vie intérieure avec le Seigneur.

La vie de ces trois apôtres de Jésus ne sera plus jamais la même. Ils deviennent si passionnés au sujet de la mission du Christ que rien ne peut les empêcher de la proclamer. Leur attitude, dès maintenant, est enracinée dans cette expérience. Bien-aimé(e)s quand nous permettons à Dieu de se révéler à nous tel qu'il est alors notre vie prend une nouvelle direction. Ainsi on n’est plus juste qu’un(e) chrétien(ne) mais on devient un(e) ami(e) privilégié(e) de Jésus car on est « témoins oculaires de sa grandeur » (2 P 1, 16). Cela signifie que nous entamons une intimité avec lui au point que rien ne peut nous séparer de lui : c'est de l’amour vrai. C’est que saint Paul redit fièrement dans son épitre aux Romains : « Qui nous séparera de l’amour du Christ ? La détresse, l’angoisse, la persécution, la faim, le dénuement, le danger, le glaive ? Mais en tout cela, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous aimés » (Rm 8, 35. 37). Par conséquent peu importe ce qui nous arrive, nous restons toujours fidèles à lui. Nous pouvons tomber sur le chemin mais nous sommes capables de nous relever et de revenir à Lui.

Bien-aimé (e)s, après une telle changeante expérience personnelle de Jésus, rien ne peut plus nous effrayer. Notre foi en Lui grandit de plus belle et notre dévouement à sa parole renforcé. Une telle nouvelle ardeur dans la relation intérieure avec le Christ explique pourquoi saint Paul dit joyeusement que « Pressés de toute part, nous ne sommes pas écrasés ; dans des impasses, mais nous arrivons à passer ; pourchassés, mais non rejoints ; terrassés, mais non achevés ; sans cesse nous portons dans notre corps l’agonie de Jésus afin que la vie de Jésus soit elle aussi manifestée dans notre corps.» (2 cor 4, 8-10) Même si nous sommes persécutés, même si nous sommes chassés de nos maisons, lieux de travail, etc. en raison de notre foi en Jésus nous tenons toujours à lui. Même si nous sommes tués, nous embrassons toujours la mort avec grande joie parce que nous « savons en qui nous avons mis notre foi » (cf. 2 Tm 1, 12). Pouvez-vous imaginer ce que les martyres ont vécu et pourtant ils n'ont jamais abandonné. Et aujourd'hui encore nous avons toujours quelques nouveaux martyres - ce sont ceux-là qui sont torturés par des groupes terroristes qui luttent inlassablement contre la foi chrétienne. Ces martyres ont eu, à coup sûr, une rencontre personnelle avec le Seigneur afin de ne pas abandonner leur foi en Lui.

 

Et toi, bien-aimé(e)? Es-tu si passionné(e) et ardent(e) au sujet du Christ au point où tu ne crains rien même s’il faut perdre ta propre vie ? Es-tu dévoué(e) à la mission du Christ ? Tes attitudes reflètent-elles quelqu'un qui a rencontré Jésus et fait son expérience? Si ta réponse est « NON », alors, bien-aimé(e), tu n’es toujours pas un(e) véritable disciple du Christ !

 

2- Deuxièmement, il y a un impact sur le monde qui nous entoure.

Une telle expérience fait de nous des ambassadeurs du Christ partout dans le monde. Les trois apôtres de Jésus, guidés par leur expérience, encouragent leurs autres frères dans la foi. Même s’ils l'ont gardée comme un secret, pendant un certain temps, ils pouvaient à peine cacher son impact extérieur dans leurs faits et gestes ainsi que leur relation avec les autres. Quand nous jetons un coup d’œil en arrière nous pouvons mieux comprendre pourquoi les premiers missionnaires pouvaient quitter leurs maisons, pays, etc. et venir dans les hameaux les plus reculés de nos pays, où il n'y a aucune disponibilité d’énergie électrique ou d’eau potable. Et pourtant ils ont accepté d’y vivre avec les gens afin de leur parler de Jésus. Oui, ils étaient remplis de zèle et brûlaient du désir de partager avec les autres le message évangélique qui a transformé leur vie. Ils gagnaient des âmes pour le Seigneur. Ils pouvaient à peine se reposer parce qu'il y avait un feu brûlant en eux. Un feu qui doit être communiqué à d'autres. Une telle ardeur à la tâche vient du fait qu’ils ont probablement fait une transformante expérience du Seigneur.

 

Bien-aimé(e)s avions-nous dans l'église, aujourd'hui, un tel cœur brûlant pour le Seigneur ? Faisons face à la réalité et disons-nous la vérité. La globalisation, le modernisme et la soif du matériel ont pris racine dans notre cœur. Ainsi nous ne sommes plus prêts à aller dans les nouvelles, risquantes et pénibles missions. Au fait, nous agissons maintenant comme beaucoup de sectes qui viennent à l'entrée de l'église catholique pour chercher de nouveaux membres (ce sont ceux qui n'ont aucune racine en Christ) au lieu d'aller là où les gens ne connaissent pas encore Jésus. Oui, parce que le feu du Seigneur n'est plus brûlant en nous, nous ne voulons pas nous gêner pour sa mission. Nous voulons des solutions toutes faites et empruntons des raccourcis. A vrai dire je me suis toujours étonné de voir des soit disant chrétiens qui visitent que des maisons de chrétiens leur disant qu’ils sont sur le mauvais chemin parce qu’ils n’appartiennent pas à leur église. Cependant, ils évitent soigneusement les maisons des musulmans, des animistes, des personnes d’autres convictions religieuses, comme si ceux-ci n’ont pas besoin du message évangélique. Quel genre de feu brûle dans leur cœur ? Il y a également certains qui visent seulement les plus nantis dans la société négligeant les plus pauvres qui ne peuvent pas offrir beaucoup. Quelle expérience ont-ils fait du Christ ? Jetons un coup d’œil même sur ce qui ce passe dans notre propre Eglise, sur nos paroisses où il y a tant de mouvements, associations, groupes de prières, etc. Bon nombre d'entre eux ne recherchent plus de nouveaux membres parmi ceux qui n'appartiennent à aucun groupe c’est-à-dire les électrons libres (ce sont les chrétiens de Dimanche, ou d’occasions exceptionnelles comme Noël, Pâques, baptêmes, mariages et funérailles). Ils préfèrent rechercher de nouveaux membres parmi ceux des autres groupes. Ceci fait que les activités de la paroisse tournent autour d’une poignée de personnes. Et finalement ces personnes deviennent inefficaces parce qu'elles appartiennent à tant d'associations, de groupes ou de mouvements sur la même paroisse. Même parmi les religieux, religieuses, séminaristes, catéchistes et prêtres le constat est presque le même. Certains ne sont pas prêts à aller dans les hameaux les plus reculés où il n'y a pas d’accès à l’électricité, à l’eau potable ou même à internet, etc. Et pourtant nous prétendons avoir eu une expérience du Christ que nous sommes désireux de partager avec les autres.

 

Bien-aimé(e)s, le Christ « lui qui est de condition divine n’a pas considéré comme une proie à saisir d’être l’égal de Dieu. Mais il s’est dépouillé, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes, et reconnu à son aspect comme un homme» (Phil 2, 6-7). Bien-aimé(e), tu ne peux pas faire une singulière et transformante expérience du Seigneur si tu ne vides pas ton cœur de tout orgueil, envie malsain et d’égoïsme. Bien-aimé(e), il est temps de te réveiller de ton sommeil et de goûter au Seigneur afin d’être à tout jamais transformé.

 

Bien-aimé(e) si aujourd'hui tu entends la voix du Seigneur qui t’invite à une expérience singulière et transformante  n’endurcis pas ton cœur. Amen

 

NB: Veuillez bien prier pour mon confrère Alphonse Fahin et moi-même, ainsi que pour neuf autres frère-prêtres, qui célébrons aujourd’hui un an de sacerdoce. Puisse le Seigneur continuer de faire de nous des prêtres selon son cœur. Amen

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