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VINGT CINQUIÈME DIMANCHE ORDINAIRE ANNÉE A

Publié le par SVD TOG

VINGT CINQUIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNÉE A

 

TEXTES: Is 55, 6-9 / Ps 144 (145), 2-3, 8-9, 17-18 / Ph 1, 20c-24.27a / Mt 20, 1-16

PRÉDICATEUR: P. Martin Kotchoffa, SVD

 

THÈME: L'impartialité de Dieu

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur, aujourd'hui est le vingt cinquième dimanche du temps ordinaire année A. Et les textes liturgiques que l'Eglise notre sainte mère nous propose pour notre méditation nous invite à nous soucier du bien être des autres de façon impartiale.

Jésus, qui, le dimanche dernier, nous invitait au pardon mutuel, nous propose une parabole extraordinaire: celle du généreux maître de la vigne. Et ce maitre n'est nul autre que Dieu lui-même. 

Il semble que sa générosité, qui est sans limite, ne fait aucune distinction ethnique, raciale, sociale, etc... Il veut que tous ceux qui sont dans le besoin profitent de sa générosité au même titre. Dieu est donc impartial dans son agir envers nous. Il nous aime de la même manière et veut nous sauver de la misère du péché.

Une telle attitude du maître nous démontre donc qu'à ses yeux tous les ouvriers sont égaux et complémentaires. Nous sommes tous importants et précieux aux yeux de Dieu. Au fait, ceux qui ont débuté le travail les premiers ont vite oublié que probablement si les ouvriers de la dernière heure n'étaient pas venus leur prêter main forte le travail ne saurait avancer, voire finir à temps, puisque leurs forces s'amenuisaient au fil des heures. 

Je pense bien que c'est ce qui se fait au cours d'un match de football. Le coach attend vers la fin, quand il sent que ses joueurs se fatiguent, pour faire les changements afin de redonner de la vigueur à son équipe. Et à la fin c'est tout le monde qui est content surtout quand cela se solde par une victoire. Et cela se fête. Célébrer ainsi une telle victoire ensemble avec tous ceux qui ont participés au jeu, quel que soit la durée, c'est reconnaître la contribution de chacun.

Dieu donc ne compte pas le nombre d'années qu'on a travaillé dans sa vigne. Il ne regarde pas ces années passées à sa suite. Mais il s'intéresse plutôt à comment est-ce qu'on a été fidèle dans sa vigne et comment nous nous sommes évertués à faire de nouveaux disciples. N'est-ce pas la mission qu'il nous a confié: " Allez donc: de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit." (Mt 28, 19-20) Ainsi notre joie devrait être complète lorsque de nouvelles personnes rentrent dans la vigne du Seigneur à travers notre témoignage de vie. On a donc besoin d'avoir un cœur humble et soucieux du salut des autres pour nous ouvrir a une telle volonté de Dieu, qui est un Dieu impartial et Père de tous.

Hélas ce n'est pas toujours le cas. Souvent certains chrétien(ne)s se croient supérieurs aux autres. Probablement parce qu’ils ont reçu la foi chrétienne avant les autres, ou bien parce qu’ils ont célébrés leur mariage avant les autres, ou bien parce qu’ils occupent une fonction dans l'Eglise, etc... Ceci fait naître l'orgueil dans leurs cœurs et les pousse à vouloir un traitement de faveur de la part de Dieu et de l'Eglise. Ils s'arrogent tous les droits dans l'Eglise. Aucune décision ne passe sans leur consentement. Au fait, ils voient l'Eglise comme leur propre entreprise où ils ont un droit de veto.

N'est-ce pas probablement ce que la mère de Jacques et Jean a tenté de faire pour ses fils auprès de Jésus? Elle a voulu un traitement spécial pour ses fils comme s'ils étaient "meilleurs apôtres" que les autres. Heureusement que Jésus les a remis sur le droit chemin. (Cf. Mt 20, 20-28)

Dieu ne fait pas un traitement de faveur à un groupe de personne au détriment d'un autre. Puisqu'il veut le bien-être de tous. Ne dit-il pas: "mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins" (Is 55, 9)

Bien-aimé(e)s, il est souvent triste de voir des chrétien(ne)s si rempli d'orgueil qu'ils ne sont pas heureux de voir de nouvelles personnes accepter la foi chrétienne. C'est comme si ces personnes viendraient leur prendre leur position dans l'Eglise ou bien voler leur récompense. Et pourtant Jésus n'a promis qu'une seule et même récompense. Tous ensembles, nous aurons la même récompense: "la vie éternelle" (Cf. Jn 3, 16)

Jésus nous met donc en garde, si nous avons une attitude qui s'attriste et rejette les nouveaux venus dans la vigne du Seigneur, en disant " les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers." (Mt 20, 16)

Bien-aimé(e)s, si nous ne faisons pas attention à nos manières d'agir et surtout avec notre mentalité égoïste qui ne se soucie de personne, nous risquons de passer à côté de la récompense promis par le Christ.

Tout compte fait "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux." (Mt 7, 21) a dit Jésus. Ainsi donc suivons l'exhortation de saint Paul qui dit : " ayez un comportement digne de l’Évangile du Christ" (Ph 1, 27) afin de ne point nous retrouver loin du Christ.

Bien-aimé(e), si aujourd'hui tu entends la voix du Seigneur qui t'invite à ne pas être partial dans tes actions, n'endurcis pas ton cœur. Amen.

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Prions pour la paix au Togo

Publié le par SVD TOG

Face aux tensions sociopolitiques que connait notre pays, la Conférence des Evêques du Togo invite les fidèles à une prière de supplication au Seigneur le dimanche 17 Septembre 2017 à 12h dans toutes les cathédrales de notre pays. La prière sera suivie d'une déclaration des Evêques sur la situation actuelle du Togo.

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VINGT QUATRIÈME DIMANCHE ORDINAIRE - ANNÉE A

Publié le par SVD TOG

VINGT QUATRIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNÉE A

 

TEXTES: Si 27, 30-28, 7 / Ps 102 (103), 1-2, 3-4, 9-10, 11-12 / Rm 14, 7-9 / Mt 18, 21-35

 

PRÉDICATEUR : P. Martin Kotchoffa, SVD

THÈME: Le pardon, une force qui libère

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur, nous sommes au vingt quatrième dimanche du temps ordinaire année A. L'Eglise notre sainte Mère, à travers les textes liturgiques, nous invite au pardon mutuel.

La question du pardon a toujours été une question cruciale pour l'homme. Ceci explique pourquoi Pierre ne peut s'empêcher de comprendre, à la lumière d’un nouvel enseignement de Jésus, le nombre de fois qu’il est supposé pardonner à son prochain.

Cette question révèle un peu le manque de générosité de l'homme en matière de relation interhumaine vécue et partagée.

Mais en réalité pour comprendre la question de Pierre il faudrait pénétrer dans la mentalité de l'époque. On avait pensé que Dieu lui-même pardonnait trois fois seulement et qu'à la quatrième faute il punissait le fautif. Une telle idée tire son origine des enseignements rabbiniques basés sur les paroles d'Amos qui se retrouvent dans les deux premiers chapitres de son livre.

Pierre a voulu de ne plus se tromper et voulait avoir le cœur net sur la question : jusqu'où s'étend la miséricorde tant prônée par Jésus de par son attitude quotidienne. 

Pierre fait une proposition nouvelle qui est de pardonner à son prochain sept fois au lieu de trois fois.

La réponse de Jésus nous démontre que l'homme a toujours eu une conception erronée de la miséricorde de Dieu. Cette miséricorde est sans limite et s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent (Lc 1, 50).

Une telle révélation du Christ nous montre qu'à chaque fois que nous prenons notre courage à deux mains et implorons le pardon de Dieu il nous l'accorde. Car nous lui appartenons entièrement comme d'ailleurs le souligne saint Paul : "si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur." (Rm 14, 8) 

Si nous sommes enracinés ainsi dans le Christ notre attitude doit être modelée sur celle du Christ.

Alors, si le Seigneur est capable de reprendre l'homme infiniment, il espère que nous, qui lui appartenons, faisions de même.

En témoigne d'ailleurs la parabole que le Christ utilise pour étayer ce qu'il dit. Nous voyons le maitre qui dit, avec fureur, au serviteur qui a refusé de pardonner à son compagnon: "Serviteur mauvais! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.  Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi?" ( Mt 18, 32-33)

Bien-aimé(e)s, le pardon que le Christ nous invite à accorder à celui qui nous le demande est d'abord orienté vers notre bien-être. Il nous libère de la douleur, de la peine, de la haine, du manque de paix intérieur, etc... que l'action de l'autre aurait pu créer en nous.

Le pardon accordé à celui qui nous le demande, nous prédispose à recevoir le pardon de Dieu et des autres. N'est pas ce que Siracide nous rappelle dans la première lecture: "Pardonne à ton prochain le tort qu’il t’a fait ; alors, à ta prière, tes péchés seront remis." (Si 28, 2). 

Le Seigneur nous met donc en garde: "si vous ne pardonnez pas aux autres, votre Père ne vous pardonnera pas non plus le mal que vous avez fait" (Mt 6, 15). Ainsi pour bénéficier profondément de la miséricorde que nous espérons de la part de Dieu, nous devons la manifester entre nous.

Bien-aimé(e)s, un pardon accordé nous ouvre de nouvelles opportunités, des bénédictions du Seigneur. Et pour nous qui faisons preuve de miséricorde nous n'aurons rien à craindre du jugement dernier (Jc 2, 13)

Beaucoup de personnes ont créé des prisons dans leurs cœurs en y enfermant leurs frères et sœurs. Et ils refusent de les libérer. Une telle attitude crée dans leur vie beaucoup de blocages à divers niveaux: socio-professionnel, familial, relationnel, financier, économique, physique, mental, etc... 

Il y a un adage qui dit que l'enfant qui ne veut pas que sa mère dorme lui non plus ne dormira pas. Ainsi donc en créant ces prisons nous nous y enfermons nous-mêmes et nous ne sommes plus libres.

Bien-aimé(e), le choix t'appartient. Tu peux sortir de cette prison si tu le veux. Tu peux mettre fin à ces blocages dans ta vie si tu le veux.

Tu n'as qu'à libérer ceux que tu tiens captifs dans ton cœur en leur pardonnant. Ainsi tu seras véritablement libre.

Bien-aimé(e), si aujourd'hui tu entends la voix du Seigneur t'invitant au pardon n'endurcis pas ton cœur. Amen

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Prière du jubilé de 125 ans de l’arrivée des premiers missionnaires au Togo

Publié le par SVD TOG

Prière du jubilé de 125 ans

de l’arrivée des premiers missionnaires au Togo

 

Ô Seigneur de tendresse et de miséricorde, nous te rendons grâce. Tu es le visage visible du Père invisible, du Dieu qui manifesta sa toute puissance par le pardon et la miséricorde. Nous te bénissons car tu as voulu que le peuple togolais fasse ta connaissance, il y a de cela cent vingt cinq ans.

Notre rencontre avec ton doux Visage est signe de ton infinie bonté et de ta miséricorde. Par-dessus tout, nous te rendons grâce pour les premiers missionnaires qui ont tout laissé pour braver vents et marrées afin d’évangéliser ton peuple.

Tu es admirable, Seigneur, dans toutes tes voies. Nous te supplions de susciter beaucoup de saints hommes capables d'enflammer le zèle des fidèles, de bénir les efforts des missionnaires du Verbe Divin afin qu'ils gagnent plus d'âmes pour ton Royaume.

Que le Dieu trois fois Saint: la puissance du Père, la sagesse du Fils, et l'amour du Saint Esprit soit connu, aimé et glorifié par tous.

Que le Dieu Immortel et Saint soit de plus en plus adoré dans tout le pays. Consolide, Seigneur, par l'intercession de ta douce mère Marie, nos acquis et tiens-nous la main pour avancer au large.

Esprit Saint, viens en nos âmes et nos cœurs. Illumine et renforce-nous de ta divine grâce pour que nous reconnaissions clairement et que nous accomplissions fidèlement tes saintes volontés.

Que devant la Lumière du Verbe et l'Esprit de grâce se dissipent les ténèbres du péché et la nuit de l'incroyance; et que l'amour de Jésus règne dans les cœurs des hommes.

Amen

Saint Arnold Janssen, priez pour nous
Saint Joseph Freinademetz, priez paur nous
Saint Jean Paul II, priez pour nous
Saint Jean XXIII, priez pour nous

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Logo du Jubilé de 125

Publié le par SVD TOG

Explication du Logo du Jubilé de 125 ans de l’arrivée des premiers missionnaires au Togo

 

La Bougie : représente la lumière du Christ qui a éclairé et guidé les premiers missionnaires et continue de nous guider aujourd’hui comme Province Togo-Bénin.

La Croix (espace entre les chiffres 125 et la lettre S) : la croix de Jésus, parfois invisible, mais que nous portons à la suite de Jésus.

Les couleurs sont celles du Drapeau Togolais

La couleur verte : l’espérance, la foi plantée par ces premiers missionnaires SVD et qui continue de croître sur le terrotoire togolais.

La couleur jaune : la joie que la foi a apportée aux Togolais.

La couleur rouge : le sacrifice de ces premiers missionnaires et de l’Eglise catholique qui a fait et continue de faire grandir la foi

La Bible ouverte : la Parole vivante de Dieu, que, comme Missionnaires du Verbe Divin nous proclamons à la suite du Verbe Divin. Cette s’est fait chair (Jean 1,14) et a habité parmi nous. A travers notre apostolat, le Verbe conntinue de prendre chair dans le cœur des hommes et femmes avec qui nous travaillons.

Le Cœur (Rouge) : Un Cœur, Plusieurs Visages, mais aussi l’amour de Dieu et des missionnaires SVD qui ont œuvré et continue de travailler dans la Province Togo-Bénin.

 

Merci au P. Pierre Anani Tevi-Benissan, SVD, notre confrère togolais qui travaille à Antigua aux Iles Caraïbes, pour la réalisation de ce logo.

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Lancement du Jubilé de 125 ans

Publié le par SVD TOG

Lancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ans
Lancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ans
Lancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ans

Dans le cadre du Jubilé de 125 ans de l’évangélisation du Togo, la Province Togo-Bénin de la Société du Verbe Divin (SVD) a officiellement commencé le Jubilé de 125 ans de l’arrivée des premiers missionnaires SVD, pionniers de l’Eglise au Togo. Le lancement dudit jubilé a eu lieu le vendredi 08 septembre 2017, en la fête de la Nativité de la Vierge Marie et 142e anniversaire de la fondation de la Société du Verbe Divin. Cette célébration du lancement s’est tenue lieu lors de l’Eucharistie présidée par le Père Séraphin Kpakpayi SVD, Supérieur Provincial TOG à la Paroisse Notre Dame Sous la Croix d’Agbalépédogan à 18h30 et concélébrée par un bon nombre des confrères de la Province ainsi que par quelques prêtres-amis de la SVD.

Par ailleurs, la Paroisse Notre Dame Sous la Croix d’Agbalépédogan a connu le triduum préparatoire au jubilé du mardi 05 au jeudi 07 septembre 2017 à 18h30.

Mardi, le 05 septembre 2017 à 18h30 – La célébration de la Parole avec l’eseignement sur le thème du jubilé : « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie » (Jn 20,21b).

Mercredi, le 06 septembre 2017 à 18h30 – l’enseignement sur l’arrivée des nos premiers missionnaires SVD au Togo et sur la naissance de l’Eglise catholique au Togo. Cet enseignement était accompagné par des moments des chants et des louanges.

Jeudi, le 07 septembre 2017 à 18h30 – l’adoration du Saint Sacrement au cours de laquelle on a rendu grâce à Dieu pour l’Eglise catholique en général, pour l’Eglise en Afrique et plus particulièrement pour l’Eglise famille de Dieu qui est au Togo depuis 125 ans. C’était aussi l’occasion de prier pour les nouvelles vocations, pour l’évangélisation par l’intercession des Saints Arnold Janssen et Joseph Freinademetz, bienheureux et bienheureuses de la famille arnoldienne, mais également par l’intercession de Saints Jean-Paul II et Jean XXIII, patrons du Togo.

« Souvenez-vous de ceux qui vous ont annoncé la Bonne Nouvelle et méditez sur l’aboutissement de la vie qu’ils ont menée ; imitez leur foi » (He 13,7)

P. Marek Pogorzelski SVD

Secrétaire de Mission TOG

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Récollection des Associés de la SVD

Publié le par SVD TOG

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Récollection des Associés de la SVDRécollection des Associés de la SVDRécollection des Associés de la SVD
Récollection des Associés de la SVDRécollection des Associés de la SVDRécollection des Associés de la SVD

Le samedi 02 septembre 2017, les « Associés de la SVD » ont fait une toute première récollection. Elle a eu lieu chez les Pères Jésuites d’Agoè. Cette récollection a débuté avec la conférence donnée par le Père Séraphin Kpapkayi SVD, le Provincial TOG sur le thème : « L’engagement du chrétien laïc aux côtés du clergé missionnaire pour la nouvelle évangélisation. » Puis, il y a eu le temps de méditation, d’adoration du Très Saint Sacrement et de confession. Le point culminant était la messe présidée par le Père Séraphin et concélébrée par le Père Marek Pogorzelski SVD, Secrétaire de Mission et aumônier de ladite association. Le partage fraternel a terminé la journée.

P. Marek Pogorzelski SVD

Secrétaire de Mission TOG

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Evêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, Lomé

Publié le par SVD TOG

Evêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, Lomé
Evêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, Lomé
Evêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, Lomé

« Donne-moi la Sagesse assise près de Toi » (Sg 9,4). Telle est la devise de Mgr Dominique Banléne Guigbile, Evêque de Dapaong, qui a reçu l’onction épiscopale le samedi 04 février des mains de son Eminence Philippe Cardinal Ouedraogo, Archevêque de Ouagadougou, entouré de Mgr Brian Udaigwe, Nonce Apostolique au Bénin et au Togo en qualité de premier co-consécrateur et de Mgr Jacques Anyilunda, Evêque Emérite de ce diocèse, deuxième co-consécrateur.

Après la célébration de l’évènement de grâce de son ordination épiscopale et de son intronisation les 4 et 5 février 2017, l’Union des Chrétiens de la Savane à Lomé (U.C.S.L.) a exprimé le désir de voir venir son nouvel évêque célébrer une messe d’action de grâce à Lomé pour tous les amis et ressortissants du diocèse, notamment pour ceux qui n’ont pas pu faire le déplacement. Cette célébration a eu lieu le dimanche 20 août 2017 à 08H30 à la paroisse Notre Dame Sous la Croix d’Agbalépédogan. Pour Monseigneur Dominique, c’était une occasion pour rendre grâce à Dieu pour tous ses bienfaits et remercier les chrétiens de la Savane pour leur générosité et leur attachement à leur diocèse d’origine. Il faut noter qu’il a été accompagné de son Vicaire Général, le Père Augustin Namounou ainsi que des quatre (4) nouveaux prêtres du diocèse qui, à la veille, ont baptisé cent dix (110) enfants, toujours à la même paroisse. A la sortie de la messe, l’U.C.S.L. a organisé un accueil pour tous les invités.

Mgr Dominique Banlène Guigbile a été nommé par le pape François comme nouvel évêque de Dapaong, au nord du Togo, le mardi 15 novembre 2016. Il était jusqu’à ce moment-là Vicaire épiscopal pour la coordination pastorale. Il a succédé à Mgr Jacques Nyimbusède Tukumbé Anyilunda, évêque diocésain depuis 1990, dont le pape a accepté la renonciation.

Mgr Dominique Banlène Guigbile est né le 30 décembre 1962 à Kpandéntangue-B (Tone), dans le diocèse de Dapaong. Après ses études primaires et secondaires, il a fait ses études philosophiques et théologiques au Grand Séminaire de Saint-Gall à Ouidah, au Bénin. Il est devenu prêtre pour le diocèse de Dapaong le 30 décembre 1992. De 1993 à 1996, il a été vicaire de la paroisse Sainte-Monique-de-Dapaong et directeur du Foyer Séminaire Payenn Saint Clément de Dapaong. Puis de 1996 à 2002, il a fait ses études à Strasbourg, en France. Il a été curé de la paroisse Sainte-Monique-de-Dapaong et Secrétaire général de la Fraternité nationale des prêtres diocésains (2002-2009).

Depuis 2003, il était Vicaire épiscopal pour la coordination pastorale et curé de la paroisse Saint-Pierre-de-Korbongou, depuis 2009. En outre, il était membre du Conseil presbytéral, du Collège des Consulteurs, du Conseil pour les Affaires économiques, ainsi que professeur invité au Séminaire de Philosophie et de Théologie du Togo et de l’Université publique de Kara.

Le diocèse de Dapaong, érigée en 1965, compte près de 61 000 catholiques selon des chiffres de 2013. Il compte 16 paroisses, une trentaine de prêtres, une cinquantaine de religieux et quelque 70 religieuses. La SVD œuvre dans deux paroisses, à savoir Saint François d’Assise de Takpamba et Saint Arnold Janssen de Sadori.

P. Marek Pogorzelski SVD

Evêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, Lomé
Evêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, LoméEvêque de Dapaong dans la paroisse d'Agbalépédogan, Lomé
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VINGT TROISIÈME DIMANCHE ORDINAIRE ANNÉE A

Publié le par SVD TOG

VINGT TROISIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNÉE A

 

TEXTES: Ez 33, 7-9 / Ps 94 (95), 1-2, 6-7ab, 7d-8a.9 / Rm 13, 8-10 / Mt 18, 15-20

PRÉDICATEUR : P. Martin Kotchoffa, SVD

THÈME: Réconciliez-vous

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur, nous sommes au vingt troisième dimanche du temps ordinaire année A. Et les textes liturgiques que l'Eglise notre Sainte Mère nous propose, nous invite à rechercher toujours et partout à nous réconcilier les uns avec les autres.

 

Jésus nous avait déjà annoncé sa mission le dimanche dernier. L'accomplissement de cette mission qui vise à réconcilier l'humanité avec Dieu passe par son sacrifice suprême au bois de la croix. Nous, donc, qui avons choisi de le suivre, nous devons aussi embrasser la croix de la réconciliation.

Ceci explique, pourquoi le Christ nous propose des étapes pour rétablir nos liens brisés avec notre prochain.

 

Regardons de plus près ces propositions du Christ. 

La première étape c'est la rencontre avec le prochain dans le secret. Une telle démarche a pour but de dissiper nos incompréhensions et de surtout comprendre l'autre. 

 

Mais que faisons-nous premièrement? Nous allons vilipender l'autre. Nous partons de maison en maison dire aux autres ce que notre prochain nous a fait sans même l'avoir confronté. Alors on crée une profonde blessure et dissension entre nous. Puisque de bouches à oreilles nos paroles sont déformées et une mauvaise interprétation tombe dans les oreilles de l'autre. Et celui-ci, par orgueil probablement et désir de protéger sa réputation, refuse de reconnaitre sa faute.

 

La deuxième étape que Jésus nous propose, si la première échoue - probablement à cause de notre mauvaise gestion - c'est l'appui de deux ou trois personnes considérées comme sages. Au fait, souvent la blessure est si profonde qu'il devient difficile pour le fautif de regarder l'autre en face sans amertume et douleur. Il peut donc arriver qu'il/elle ne soit pas disposé(e) à l'écouter. Mais lorsqu'on se fait accompagner alors la tension baisse. Cette proposition rejoint la recommandation biblique décrite dans le livre de Deutéronome qui dit: "le témoignage d'une seule personne ne suffit pas pour condamner un homme soupçonné d'avoir commis un crime, un délit ou toute autre faute. Les faits ne peuvent être établis que sur le témoignage de deux ou trois personnes " (Dt 19, 15).   Il est donc question de se faire accompagner de personnes neutres et impartiales dont le sens de jugement est quasi irréprochable. Leur rôle au fait c'est d'amener le prochain au pardon, demandé et reçu.

 

Hélas, souvent, même quand nous suivons cette étape, nous prenons des personnes acquises à notre cause. Ainsi donc on s'efforce de faire comprendre à l'autre que tout est de sa faute sans avoir l'humilité de reconnaitre notre part d'erreur. Une telle approche peut créer un blocage. Et la réconciliation n'aboutit pas.

 

La troisième recommandation de Jésus porte sur le recours à la communauté ecclésiale. Cette étape est la suite logique de la deuxième. Car la communauté en plus d'écouter les deux protagonistes devra aussi écouter ceux qui ont fait la médiation en vain. Cette étape montre bien la dimension communautaire de la foi. Car la communauté est comme la gardienne de tous les membres. Elle se doit donc d'être prête à montrer le droit chemin selon les Ecritures. C'est en substance ce que révèle la première lecture en ces termes: "Fils d’homme, je fais de toi un guetteur pour la maison d’Israël. Lorsque tu entendras une parole de ma bouche, tu les avertiras de ma part". (Ez 33, 7)

En étant enfants du même père on se doit de laver nos linges sales en famille. Ici la contribution du groupe dans la résolution de la crise est capitale puisque le groupe forme le corps même du Christ. La communauté devra donc dépasser les clivages ethniques, raciaux, sociaux, économiques, etc. dans la recherche de la réconciliation des membres en désaccord. La démarche de la communauté nécessite une ouverture de part et d'autre à la vérité biblique qui servira de base. 

Mais aujourd'hui avions-nous recours à la communauté chrétienne quand nous vivons de telles difficultés? Très souvent ce sont les tribunaux qui nous accueillent. Et pourtant certaines de nos difficultés pouvaient être réglé(e)s au sein de la communauté.

 

Les efforts de la communauté peuvent ne pas porter du fruit en raison de la dureté de cœur du prochain. Alors là Jésus recommande de le / la considérer comme un(e) païen(ne). Est-ce à dire qu'il faudrait exclure une telle personne de la communauté ou bien de l'abandonner complètement et ne plus jamais lui adresser la parole? Bien évidemment que "NON". Sinon, la mission du Christ n'aurait plus de sens. Le Christ recherche constamment la conversion du pécheur et non sa perdition.

Ainsi donc, ce à quoi le Christ nous invite quand toutes ces démarches échouent, c'est la prière continue pour ce frère ou cette sœur. On se doit de le/la porter dans nos supplications comme on porte ceux qui ne connaissent pas encore le Christ. C'est à une telle attitude que le Christ nous invite. Car en agissant ainsi en tant que communauté alors lui se rendra présent et agira. N'est-ce pas ce qu'il nous rappelle dans l'Évangile: " si deux d’entre vous sur la terre se mettent d’accord pour demander quoi que ce soit, ils l’obtiendront de mon Père qui est aux cieux." (Mt 18, 19)

 

Bien-aimé(e)s, est ce que nous persévérons dans notre recherche de réconciliation avec nos frères et nos sœurs?

Généralement on se décourage très vite et on abandonne. Souvent c'est l'orgueil qui vient anéantir notre effort. Car on pense s'être beaucoup trop humilié devant une telle personne. On se dit que c'est plutôt l'autre qui devrait venir à nous pour implorer notre pardon puisque c'est lui/elle qui nous a offensé.

 

Mais bien-aimé(e)s, dans le Seigneur, dans ce  que le Christ nous propose on découvre aisément que la grandeur d'un chrétien réside en sa capacité de s'humilier pour rechercher contre vents et marées la réconciliation avec l'autre. Une telle attitude révèle une expression d'amour. Et saint Paul peut nous dire avec raison d'ailleurs que "L’amour ne fait rien de mal au prochain" (Rm 13, 10). Celui/celle qui cherche à se réconcilier avec son prochain fait réellement preuve d'amour et de souci pour le bien être de l'autre.

 

Bien-aimé(e) aimes-tu ton prochain comme toi-même? Si oui, alors commence par briser les barrières de la haine, de l'envie, de la jalousie, du mépris, etc. qui détruit votre relation. Décide, dès aujourd'hui d'enterrer la hache de la guerre et réconcilie toi avec ton prochain.

 

Bien-aimé(e) dans le Seigneur, si aujourd'hui tu entends la voix du Seigneur qui t'invite à te réconcilier avec ton prochain n'endurcis pas ton cœur. Amen

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VINGT-DEUXIÈME DIMANCHE ORDINAIRE - ANNÉE A

Publié le par SVD TOG

VINGT-DEUXIÈME  DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE - ANNÉE A

TEXTES: Jr 20, 7-9 /  Ps 62 (63), 2, 3-4, 5-6, 8-9 /Rm 12, 1-2 / Mt 16, 21-27

 

PRÉDICATEUR: P. Martin Kotchoffa, svd

 

THÈME: Choisissez le Christ

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur nous sommes au vingt-deuxième dimanche du temps ordinaire année A. Et les textes liturgiques que l'Eglise notre sainte mère nous propose pour notre méditation nous exhorte à faire le choix radical du Christ, lui et lui seul.

L'Evangile nous décrit une scène intéressante. Qu'il nous vienne en mémoire que le dimanche dernier Jésus exaltait l'ouverture d'esprit de Pierre au Père qui lui a révélé qui il était. Cette vérité de foi devrait normalement conduire à la mission assignée  au "Christ et fils du Dieu vivant" (Mt 16, 16). La mission de racheter le monde par sa mort sur la croix et sa résurrection du séjour des morts. (Mt 16, 21)

Pierre ne veut plus épouser la vision de la souffrance du Messie. Comment est-ce possible que celui en qui il voit le "Christ et Fils du Dieu vivant" puisse souffrir et être mis à mort. Non, cela est inconcevable pour lui.

Bien-aimé(e)s, nous sommes aussi comme "Pierre", on proclame la Seigneurie du Christ quand cela nous favorise, quand tout marche bien pour nous, quand on obtient tout ce qu'on veut. Au fait, on est chrétien(ne) quand tout est rose dans notre vie. Ce qui fait d'ailleurs qu'on conçoit mal que le malheur puisse s'abattre sur nous.

Ainsi bien-aimé(e)s, beaucoup parmi nous rejettent l'idée de la souffrance ( la croix ). Pour eux le vrai christianisme est dénudé de toute souffrance. Oui, pour eux, le christianisme doit être sans la croix, sans les difficultés, sans aucune persécution.

Une telle attitude explique pourquoi beaucoup se ruent vers les évangiles de prospérité qui sont prêchés dans les sectes qui poussent comme des champignons. Oui, on ne veut entendre que des paroles qui nous promettent la joie, le bonheur, la prospérité, etc... Sans aucune souffrance.

Bien-aimé(e)s, une telle attitude n'est pas chrétienne. Et c'est pourquoi Jésus peut vite dire à Pierre: " Passe derrière moi, Satan  ! Tu es pour moi une occasion de chute  : tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes"( Mt 16, 23)

Jésus veut ramener Pierre à la raison. Car le véritable bonheur avec Lui ne saurait se réaliser sans la croix. La croix devient un passage nécessaire afin d'accéder à la gloire. Avec le Christ, la croix ne marque pas la fin de toute chose mais le début d'une vie nouvelle. La croix de nos vies de chaque jour ne sauraient avoir le dernier mot puisque le Christ n'y est pas resté mais a brisé le dernier bastillon de la croix: "la mort".

C'est là notre joie, c'est là notre foi et espérance.

Ainsi donc, l'expérience de Pierre nous apprend qu'il ne suffit pas de dire Seigneur Seigneur pour être sauvé mais on doit faire la volonté de Dieu c'est à dire accepter avec joie ses chemins même s'ils semblent contraires à nos aspirations humaines.

Il est donc clair que la vie chrétienne est un combat de chaque jour. On est chrétien tous les jours.

Pierre s'est vite laissé tromper par ses aspirations humaines ou disons qu'il s'est laissé entrainer par le malin alors qu'à peine quelques minutes la voix de Dieu s'était manifestée à lui. Ceci veut dire qu'on est régulièrement exposé aux voix contraires à la voix de Dieu. Ainsi donc en tant que chrétien(ne) on doit demander régulièrement l'assistance de l'Esprit Saint afin de ne point succomber aux voix du malin.

C'est probablement pourquoi Saint Paul, dans la deuxième lecture, dit avec insistance : "Je vous exhorte, frères, par la tendresse de Dieu, à lui présenter votre corps – votre personne tout entière –, en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu  : c’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte." (Rm 12, 1)

Ainsi pour continuellement plaire à Dieu et accomplir sa volonté nous sommes appelés à lui offrir toute notre personne. C'est à dire  l'inviter à prendre place dans notre vie.

Mais le faisons-nous?

Généralement, nous menons une double vie. Nous prétendons tout lui offrir mais à vrai dire nous gardons un droit de veto sur beaucoup  d'aspects de notre vie: vie morale, vie sexuelle, vie matérielle, vie financière, vie professionnelle, etc... On empêche la lumière du Christ de pénétrer ces compartiments de notre vie. Si le Christ ne pénètre pas ces compartiments qui d'autre en a accès si ce n'est le malin. Et si le malin y règne en maitre comment pouvons-nous prétendre suivre le Christ totalement et sans réserve.

Bien-aimé(e)s as-tu choisi le Christ et lui seul? Demeures tu attaché au Christ sans réserve? Peux-tu dire comme Jérémie: " Seigneur, tu m’as séduit, et j’ai été séduit ; tu m’as saisi, et tu as réussi."(Jr 20, 7). À toi de répondre à ces  questions.

Mais quel que soit la réponse que tu veux donner, rappelle-toi que : "le Fils de l’homme va venir avec ses anges dans la gloire de son Père ; alors il rendra à chacun selon sa conduite." (Mt 16, 27)

Bien-aimé(e), si aujourd'hui tu entends la voix du Seigneur qui t'invite à le choisir lui et lui seul n'endurcis pas ton cœur. Amen

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