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VINGT HUITIEME DIMANCHE ORDINAIRE ANNEE A

Publié le par SVD TOG

VINGT HUITIEME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNEE A

TEXTES: Is 25, 6-10a / Ps 22 (23), 1-6 / Ph 4, 12-14. 19-20 / Mt 22, 1-14

PREDICATEUR: P. Martin KOTCHOFFA, SVD

THEME: Es-tu réellement converti(e)?

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur, aujourd’hui est le vingt huitième dimanche du temps ordinaire année A. Les textes liturgiques que notre sainte mère, l’Eglise, nous propose nous invitent à une conversion profonde de cœur si nous espérons vivre avec le Seigneur éternellement.

Depuis toujours le Seigneur a désiré ramener à lui son peuple qui s’était égaré. Ce désir est présent dans ce qu’il promet par la bouche d’Isaïe: “Le Seigneur Dieu essuiera les larmes sur tous les visages, et par toute la terre il effacera l’humiliation de son peuple.” (Is 25, 8) L’éloignement du peuple de Dieu l’a fait vivre toutes sortes de misères, de tristesses, d’amertumes, de peines et douleurs, etc. car vivre loin de Dieu est en soi même l’abîme sans limite. 

En voulant faire sortir son peuple de l’abîme Dieu lui envoya ces messagers afin qu’il entre dans sa joie et festoie avec lui. Mais il semble que son peuple, finalement, se plait dans sa misère puisqu’il refuse d’entrer dans la joie de Dieu. Le peuple a surement finalement été convaincu par ceux qui l’engloutissent jour et nuit dans cette misère qu’elle est meilleure par rapport au banquet de Dieu. Le peuple a été convaincu qu’en Dieu il n’y a pas de véritable liberté, oui ils ne pourront plus être maîtres de leur propre destin. Le peuple a été forcé à croire qu’en Dieu il redeviendra esclave et pourtant il veut sa liberté. C’est probablement ce qui explique qu’une grande majorité du peuple ignore complètement l’invitation du Seigneur et refuse de porter le vêtement de noce qui lui est gracieusement proposé: “convertissez-vous et croyez à l’évangile » (Mc 1, 15). Ce vêtement des noces qui n’est nul autre que la conversion tant voulu par Dieu de la part de son peuple, sera purement et simplement rejeté. Bien plus encore, dans le souci de faire disparaître à tout jamais cette invitation dans le cœur du peuple de peur qu’il change d’avis et décide de porter le vêtement des noces, les leaders – qui mènent le peuple à la perdition, décident de mettre à mort les messagers de Dieu. Quelle perte pour eux ! 

Alors le Seigneur qui désire toujours voir le genre humain vivre pleinement avec Lui, se décide d’ouvrir grandement ses portes à tous ceux-là qui le cherchaient sans le connaître : ceux qui étaient considérés comme des idolâtres, des hors la loi, des impurs, des publicains, des païens, plus encore des pécheurs. Ces invités de la dernière minute qui ont reçu le message, l’ont accepté et ainsi pouvaient légitimement prendre part au banquet offert par le Seigneur. N’est-ce pas pourquoi saint Jean nous dit : « Il est venu chez les siens, et les siens ne l'ont point reçu. Mais à tous ceux qui l'ont reçu, à ceux qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. » (Jn 1, 11-13)

C’est donc une grâce que le Seigneur nous fait car on ne l’a pas mérité mais il a fait déborder sa générosité envers nous. Toutefois, même si c’est à la dernière minute que nous avons été associés à cette vie divine remplie de joie, on a le devoir de nous présenter au Seigneur bien habillé c’est à dire ouvert à sa parole en rejetant tout ce qui est contraire à sa parole. L’homme que le roi surprend mal habillé et le jette dehors, nous montre que ce dernier ne sait pas préparer pour venir au banquet. Il n’a pas voulu revêtir l’habit de la conversion. Il n’a pas fait preuve de repentance comme les autres l’ont fait. Et par-dessus tout il n’est pas reconnaissant car il pense avoir mérité une telle invitation.

Bien-aimé(e)s, nous sommes comme cet “homme qui ne portait pas de vêtement de noce” (Mt 22, 11). Il est vrai que Dieu nous a appelés à lui quand nous étions encore pécheurs (Rm 5, 8) et il a voulu faire de nous, qui étions loin, un peuple qui lui est cher. Mais il attend de nous une réelle conversion, l’abandon de nos pratiques et attitudes malsaines dans lesquelles on baignait. Cette conversion profonde est le vêtement requis pour prendre part de façon authentique à la vie avec Dieu. Hélas, oui hélas, bien que nous prétendons avoir accepté le Christ et avons reçu tous les sacrements, on ne s’est toujours pas encore détaché du “vieil homme” en nous. Probablement parce qu’on s’y plait! On vient au Christ en gardant toujours nos gris-gris, amulettes, fétiches, bagues et ceintures de sécurité. On veut manger à deux tables à la fois. C’est pourquoi on peut très aisément après la messe aller faire des sacrifices aux dieux de nos familles et villages. Mieux encore, on peut aisément être matinal afin d’aller déposer des calebasses et canaris aux carrefours de nos villes – acte d’ailleurs qui salit les artères de nos villes – mais on est incapable de venir à la messe matinale. 

Sommes-nous réellement convertis et acquis à la cause du Christ ? Nos témoignages reflètent –ils une telle conversion ?

Bien-aimé(e)s, le Christ nous met donc en garde, si nous persistons dans une telle attitude de double vie, car il dira à ses anges, à notre sujet : “jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents” (Mt 22, 13)

Bien-aimé(e), le Seigneur te tend toujours la main. Il veut réellement que tu mènes une vie digne de lui. Son désir, même s’il ne t’y force pas, c’est de te savoir conséquent avec la foi en lui que tu as librement et spontanément professé. Repens-toi donc, reviens au Seigneur de tout ton cœur. Prend courage et porte le vêtement des noces et tu vivras éternellement avec Lui.

Bien-aimé(e) dans le Seigneur, si aujourd’hui tu entends la voix du Seigneur qui t’invite à la conversion n’endurcis pas ton cœur. Amen

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Multiple jubilé de la famille arnoldienne au Togo

Publié le par SVD TOG

Le 07 octobre dernier, 14 ans après la canonisation de Saints Arnold Janssen, sa famille spirituelle a célébrée en joie une Messe d'action de grâce pour marquer encore une fois le triple jubilé au Togo en cette année 2017:

125 ans de l'arrivée des premiers missionnaires SVD au Togo;

120 ans de l'arrivée des premières sœurs SSpS au Togo;

20 ans de l'arrivée des sœurs SSpSAP au Togo.

Saint Arnold Janssen, priez pour nous!

Multiple jubilé de la famille arnoldienne au TogoMultiple jubilé de la famille arnoldienne au TogoMultiple jubilé de la famille arnoldienne au Togo
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VINGT SEPTIEME DIMANCHE ORDINAIRE ANNEE A

Publié le par SVD TOG

VINGT SEPTIEME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNEE A

TEXTES : Is 5, 1-7 / Ps. 79, 9-16. 19-20  / Ph 4, 6-9  / Mt 21, 33-43

PREDICATEUR : P. Martin KOTCHOFFA, SVD

THEME : Fidèle chrétien(ne), qu’est devenue ta foi ?

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur, aujourd’hui est le vingt septième dimanche du temps ordinaire, année A. Et les textes liturgiques que l’Eglise notre sainte mère nous propose nous invite à réfléchir sur la manière dont nous pratiquons notre foi chrétienne.

La parabole que Jésus nous propose aujourd’hui présente bien des caractéristiques qui nous sont propres. Et je nous propose de regarder trois de ces caractéristiques en lien avec notre foi: la vigne qui est aujourd’hui l’Eglise – famille de Dieu, les vignerons qui sont les chrétiens et les produits de la vigne qui sont les fruits du Royaume de Dieu (c’est-à-dire les vertus chrétiennes, mais aussi les âmes qui se convertissent de par notre témoignage).

Le Seigneur dans son amour infini nous a appelés des ténèbres à son admirable lumière pour former cette grande famille de Dieu. Et pour nous aider à mener une vie nouvelle à sa suite, en tant que ses disciples, il nous a donné le commandement de l’amour. La mise en pratique d’une telle loi visait à faire éclore en nous les fruits du Royaume des cieux : paix, joie, justice, patience, persévérance, fidélité, pureté, etc. Ainsi nous deviendrons capables d’attirer au Christ beaucoup d’âmes. C’est probablement pourquoi Saint Paul dans la deuxième lecture nous exhortait déjà en ces termes : « Enfin, mes frères, tout ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d’être aimé et honoré, tout ce qui s’appelle vertu et qui mérite des éloges, tout cela prenez le à votre compte. » (Ph 4, 8)

Hélas, il semble que nous avons choisi des chemins qui sont contraires à ceux que le Seigneur nous a tracés. Nos actions de chaque jour semblent ne pas rendre témoignage du Christ. Nous vivons dans une injustice quotidienne que nous-mêmes orchestrons contre nos frères et sœurs. Nous vivons dans le mensonge érigé en norme par nous-mêmes. Nous mettons en place la loi du plus fort, ce qui nous permet de prendre ce qui n’est pas à nous sans aucun remord. Nos mains et pieds baignent dans le sang de nos frères et sœurs à cause de notre désir insatiable de posséder les biens matériels. Notre vie morale ne considère plus le message évangélique comme empreint de vertu mais comme un frein à notre supposé liberté. A vrai dire au lieu de vivre la véritable liberté que le Christ nous a obtenu au prix de son sang nous sommes tombés dans le libertinage qui est une autodestruction, un esclavage profond et volontaire. Nous qui devrons être modèles pour le monde, nous qui devrons apporter l’espoir au monde qui est plongé dans un désespoir profond, nous qui sommes supposés apporter la joie et la paix dans un monde en proie à la haine et la violence, etc… c’est plutôt nous qui perpétrons des actes très ignobles qui plongent notre monde dans un tourment sans précédent et semble lui donner une diarrhée chronique dont le seul remède n’est nul autre que le Christ. Et le prophète Isaïe fustige une telle situation quand il dit : « La vigne du Seigneur de l’univers, c’est la maison d’Israël. Le plant qu’il chérissait, ce sont les hommes de Juda. Il en attendait le droit, et voici l’iniquité ; il en attendait la justice, et voici les cris de détresse. » (Is 5, 7)

Comment pensons-nous que celui-là qui nous a fait tant de confiance et nous a manifesté, sans réserve, son amour, agira maintenant envers nous ? Au lieu d’œuvrer, à travers notre témoignage de vie, à l’avènement de son règne sur terre nous avons plutôt donné des motifs supplémentaires aux incrédules pour refuser et rejeter la foi chrétienne. Jésus nous dit déjà ce qui nous attend avec une telle attitude : « Ces misérables, il les fera périr misérablement. Il donnera la vigne en fermage à d’autres vignerons, qui en remettront le produit en temps voulu » (Mt 21, 41) 

Bien-aimé(e)s, en continuant à détruire ce que le Seigneur nous a confié, de par notre attitude, alors on risque de perdre ce qu’il nous a promis : « la vie éternelle ». Il suscitera d’autres personnes qui ont la crainte du Seigneur pour leur confier cette noble tâche. D’ailleurs il le dit avec fermeté : « Le royaume de Dieu vous sera enlevé pour être donné à un peuple qui fera produire son fruit. » (Mt 21, 43). 

Il n’est pas tard, on peut encore faire la différence. On peut encore revenir sur le droit chemin. On peut encore mener une vie selon le Seigneur, une vie qui lui rende témoignage et attire à lui beaucoup d’âmes.

Bien-aimé(e), si aujourd’hui tu entends la voix du Seigneur qui t’invite de à vivre sincèrement et véritablement ta vocation chrétienne afin de porter des fruits du Royaume de Dieu n’endurcis pas ton cœur.

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VINGT SIXIÈME DIMANCHE ORDINAIRE ANNÉE A

Publié le par SVD TOG

TEXTES: Ez 18, 25-28 / Ps 24 (25), 4-5ab, 6-7, 8-9 / Ph 2, 1-11 / Mt 21, 28-32

PRÉDICATEUR: P. Martin KOTCHOFFA, SVD

 

THÈME: Reviens sur le droit chemin

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur, nous sommes au vingt-sixième dimanche du temps ordinaire année A. Et les textes liturgiques que notre sainte mère, l'Eglise nous propose, nous invitent à vivre de façon authentique notre identité chrétienne en suivant le chemin que le Christ nous a tracé.

Jésus nous donne encore une belle illustration de la démarche chrétienne qui est celle de la repentance. C'est donc celle de la capacité de se reconnaitre faible et pécheur; la force de voir et haïr son péché et implorer la miséricorde de Dieu afin de vivre selon les préceptes du Seigneur.

Nous voyons, dans l'Evangile, deux frères qui répondent différemment à l'appel de leur père.

Le premier, sans réfléchir, dit "non" à son père. Mais il se rend compte qu'il a commis une erreur. Car c'est celui-là qui lui a donné la vie, c'est lui qui s'est occupé de lui, c'est son père qui a fait de lui celui qu'il était à ce temps-là. Et d'ailleurs c'est à travers les efforts fournis dans ce champ que son père a réussi, contre vents et marrées, à prendre soin d'eux. Probablement qu'il se souvient encore de la tendresse de son père qui ne lui a jamais rien refusé, afin de lui faire plaisir, même s'il ne le méritait pas. Et aujourd'hui son père a besoin de lui. C'est au fait un honneur que son père lui fait en s'approchant de lui pour lui demander un tel service qu'il ne lui a jamais, probablement, demandé. Pourquoi a-t-il donc refusé? Il veut se racheter et décide alors d'aller travailler dans la vigne de son père.

Le second, qui ne veut pas poser un refus catégorique à son père lui dit spontanément "oui". Mais à vrai dire il se demande pourquoi son père l'envoie-t-il travailler dans sa vigne alors qu'il a plusieurs employés à son service. Lui, en tant que fils, ne saurait faire le travail que les employés doivent accomplir. Il s'est dit, probablement, qu'il aille ou pas il demeure toujours le fils de son père et continuera d'être nourri par son père. Ainsi donc, il décide finalement de ne plus aller à la vigne de son père. Qui trompe-t-il? Son père ou lui-même?

Bien-aimé(e)s, ces deux frères représentent deux réalités en nous ou du moins dans la grande famille des enfants de Dieu.

Il y a ceux, qui comme le deuxième fils, pensent que le Christ a déjà tout payé sur la croix. Ainsi donc, seulement la foi en lui suffit pour obtenir la vie éternelle. Et pourtant Saint Jacques nous rappelle que " De même que, sans souffle, le corps est mort, de même aussi, sans œuvres, la foi est morte." (Jc 2, 26)

Ils trouvent donc mal placé qu'on leur demande de faire des efforts au quotidien pour mener une vie selon le Christ comme s'ils étaient des éternels pécheurs. Pour eux donc, les œuvres n'ajouteront ni ne retrancheront rien à la foi en Jésus qui leur garantie le salut. Ce sont donc les autres qui ont besoin de prouver leur appartenance au Christ par des œuvres concrètes. 

Je me souviens de ces chrétiens qui disent haut et fort qu'il est anti-biblique de continuer à se dire chaque fois que nous sommes des pécheurs puisque le Christ nous a affranchi du péché et de la mort une fois pour toute. Alors je me suis toujours demandé si ces chrétiens croient au même Jésus de Nazareth comme moi ou bien ils parlent d'un autre Jésus? Mais je suis étonné de voir qu'ils posent des actes ignobles au plan moral, relationnel, familial, etc. vraiment que même ceux qui n'ont pas encore reçu Jésus ne les posent pas. Qui trompent-ils donc? 

Il y a enfin ceux, comme le premier fils, qui ont au début rejeté la présence de Dieu dans leur vie. Ils étaient dans tous les coups bas, ils étaient éloignés de Dieu de par leur vie morale, familiale, professionnelle, économique, etc. Mais, quand la parole de Dieu, qui comme la pluie ne remonte pas à Dieu sans avoir accompli ce pour quoi elle a été envoyé (Cf. Is 55, 10-11), leur fut adressée, alors ils ont pris conscience de leur éloignement mais aussi de la bonté du Seigneur à leur égard qui n'a jamais cessé de veiller sur eux et qui aujourd'hui leur tend la main. Ainsi ont-ils décidé de revenir au Seigneur en reconnaissant qu'ils ont besoin de sa miséricorde afin de vivre selon son cœur. A de telles personnes le Seigneur fait cette promesse: "  Il a ouvert les yeux et s’est détourné de ses crimes. C’est certain, il vivra, il ne mourra pas." (Ez 18, 28)

Bien-aimé(e) dans le Seigneur, à quelle catégorie appartiens tu?

Es-tu de ceux qui, rempli d'orgueil ne pensent pas qu'on doit être chrétien(ne) tous les jours et dans toutes nos actions. Appartiens-tu à ce groupe de faux disciples qui se disent que la foi et uniquement la foi en Jésus est suffisante mais qui continuent à s'alourdir dans des actions et attitudes non évangéliques?

Ou bien es-tu de ceux qui, remplis d'humilité comme le Christ qui " ayant la condition de Dieu, il ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes." (Ph 2, 6-7), se sont résolument détournés de leurs crimes et ont voulu marcher dans les pas du Christ en agissant selon sa sainte volonté?

Tout compte fait tu as le choix. Tu peux décider de revenir, corps et âme, au Seigneur qui te tend la main en te disant "‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.’" (Mt 21, 28). C'est une opportunité pour toi de lui revenir sans peur ni crainte. Ne dit-il pas dans sa parole que : " Si le méchant se détourne de sa méchanceté pour pratiquer le droit et la justice, il sauvera sa vie" (Ez 18, 27)

Bien-aimé(e), ne laisse pas l'orgueil envahir ton cœur pour ne pas accepter cette main tendue du Christ. Ne t'obstine pas dans ta conception erronée du message du Christ croyant qu'il te suffit juste de dire Seigneur, Seigneur, sans pour autant vivre selon le message évangélique pour avoir part à la vie éternelle. Si tu agis ainsi tu cours le risque de rater le ciel tandis que ceux que tu considérais comme païens iront au ciel. Jésus te mets donc en garde en ce jour en disant: " Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole." (Mt 21, 31-32)

Bien-aimé(e), si aujourd'hui tu entends la parole du Seigneur qui t'invite à revenir à lui n'endurcis pas ton cœur. Amen

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VINGT CINQUIÈME DIMANCHE ORDINAIRE ANNÉE A

Publié le par SVD TOG

VINGT CINQUIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNÉE A

 

TEXTES: Is 55, 6-9 / Ps 144 (145), 2-3, 8-9, 17-18 / Ph 1, 20c-24.27a / Mt 20, 1-16

PRÉDICATEUR: P. Martin Kotchoffa, SVD

 

THÈME: L'impartialité de Dieu

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur, aujourd'hui est le vingt cinquième dimanche du temps ordinaire année A. Et les textes liturgiques que l'Eglise notre sainte mère nous propose pour notre méditation nous invite à nous soucier du bien être des autres de façon impartiale.

Jésus, qui, le dimanche dernier, nous invitait au pardon mutuel, nous propose une parabole extraordinaire: celle du généreux maître de la vigne. Et ce maitre n'est nul autre que Dieu lui-même. 

Il semble que sa générosité, qui est sans limite, ne fait aucune distinction ethnique, raciale, sociale, etc... Il veut que tous ceux qui sont dans le besoin profitent de sa générosité au même titre. Dieu est donc impartial dans son agir envers nous. Il nous aime de la même manière et veut nous sauver de la misère du péché.

Une telle attitude du maître nous démontre donc qu'à ses yeux tous les ouvriers sont égaux et complémentaires. Nous sommes tous importants et précieux aux yeux de Dieu. Au fait, ceux qui ont débuté le travail les premiers ont vite oublié que probablement si les ouvriers de la dernière heure n'étaient pas venus leur prêter main forte le travail ne saurait avancer, voire finir à temps, puisque leurs forces s'amenuisaient au fil des heures. 

Je pense bien que c'est ce qui se fait au cours d'un match de football. Le coach attend vers la fin, quand il sent que ses joueurs se fatiguent, pour faire les changements afin de redonner de la vigueur à son équipe. Et à la fin c'est tout le monde qui est content surtout quand cela se solde par une victoire. Et cela se fête. Célébrer ainsi une telle victoire ensemble avec tous ceux qui ont participés au jeu, quel que soit la durée, c'est reconnaître la contribution de chacun.

Dieu donc ne compte pas le nombre d'années qu'on a travaillé dans sa vigne. Il ne regarde pas ces années passées à sa suite. Mais il s'intéresse plutôt à comment est-ce qu'on a été fidèle dans sa vigne et comment nous nous sommes évertués à faire de nouveaux disciples. N'est-ce pas la mission qu'il nous a confié: " Allez donc: de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit." (Mt 28, 19-20) Ainsi notre joie devrait être complète lorsque de nouvelles personnes rentrent dans la vigne du Seigneur à travers notre témoignage de vie. On a donc besoin d'avoir un cœur humble et soucieux du salut des autres pour nous ouvrir a une telle volonté de Dieu, qui est un Dieu impartial et Père de tous.

Hélas ce n'est pas toujours le cas. Souvent certains chrétien(ne)s se croient supérieurs aux autres. Probablement parce qu’ils ont reçu la foi chrétienne avant les autres, ou bien parce qu’ils ont célébrés leur mariage avant les autres, ou bien parce qu’ils occupent une fonction dans l'Eglise, etc... Ceci fait naître l'orgueil dans leurs cœurs et les pousse à vouloir un traitement de faveur de la part de Dieu et de l'Eglise. Ils s'arrogent tous les droits dans l'Eglise. Aucune décision ne passe sans leur consentement. Au fait, ils voient l'Eglise comme leur propre entreprise où ils ont un droit de veto.

N'est-ce pas probablement ce que la mère de Jacques et Jean a tenté de faire pour ses fils auprès de Jésus? Elle a voulu un traitement spécial pour ses fils comme s'ils étaient "meilleurs apôtres" que les autres. Heureusement que Jésus les a remis sur le droit chemin. (Cf. Mt 20, 20-28)

Dieu ne fait pas un traitement de faveur à un groupe de personne au détriment d'un autre. Puisqu'il veut le bien-être de tous. Ne dit-il pas: "mes pensées ne sont pas vos pensées, et vos chemins ne sont pas mes chemins" (Is 55, 9)

Bien-aimé(e)s, il est souvent triste de voir des chrétien(ne)s si rempli d'orgueil qu'ils ne sont pas heureux de voir de nouvelles personnes accepter la foi chrétienne. C'est comme si ces personnes viendraient leur prendre leur position dans l'Eglise ou bien voler leur récompense. Et pourtant Jésus n'a promis qu'une seule et même récompense. Tous ensembles, nous aurons la même récompense: "la vie éternelle" (Cf. Jn 3, 16)

Jésus nous met donc en garde, si nous avons une attitude qui s'attriste et rejette les nouveaux venus dans la vigne du Seigneur, en disant " les derniers seront premiers, et les premiers seront derniers." (Mt 20, 16)

Bien-aimé(e)s, si nous ne faisons pas attention à nos manières d'agir et surtout avec notre mentalité égoïste qui ne se soucie de personne, nous risquons de passer à côté de la récompense promis par le Christ.

Tout compte fait "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le royaume des cieux; mais celui qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux." (Mt 7, 21) a dit Jésus. Ainsi donc suivons l'exhortation de saint Paul qui dit : " ayez un comportement digne de l’Évangile du Christ" (Ph 1, 27) afin de ne point nous retrouver loin du Christ.

Bien-aimé(e), si aujourd'hui tu entends la voix du Seigneur qui t'invite à ne pas être partial dans tes actions, n'endurcis pas ton cœur. Amen.

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Prions pour la paix au Togo

Publié le par SVD TOG

Face aux tensions sociopolitiques que connait notre pays, la Conférence des Evêques du Togo invite les fidèles à une prière de supplication au Seigneur le dimanche 17 Septembre 2017 à 12h dans toutes les cathédrales de notre pays. La prière sera suivie d'une déclaration des Evêques sur la situation actuelle du Togo.

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VINGT QUATRIÈME DIMANCHE ORDINAIRE - ANNÉE A

Publié le par SVD TOG

VINGT QUATRIÈME DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE ANNÉE A

 

TEXTES: Si 27, 30-28, 7 / Ps 102 (103), 1-2, 3-4, 9-10, 11-12 / Rm 14, 7-9 / Mt 18, 21-35

 

PRÉDICATEUR : P. Martin Kotchoffa, SVD

THÈME: Le pardon, une force qui libère

 

Bien-aimé(e)s dans le Seigneur, nous sommes au vingt quatrième dimanche du temps ordinaire année A. L'Eglise notre sainte Mère, à travers les textes liturgiques, nous invite au pardon mutuel.

La question du pardon a toujours été une question cruciale pour l'homme. Ceci explique pourquoi Pierre ne peut s'empêcher de comprendre, à la lumière d’un nouvel enseignement de Jésus, le nombre de fois qu’il est supposé pardonner à son prochain.

Cette question révèle un peu le manque de générosité de l'homme en matière de relation interhumaine vécue et partagée.

Mais en réalité pour comprendre la question de Pierre il faudrait pénétrer dans la mentalité de l'époque. On avait pensé que Dieu lui-même pardonnait trois fois seulement et qu'à la quatrième faute il punissait le fautif. Une telle idée tire son origine des enseignements rabbiniques basés sur les paroles d'Amos qui se retrouvent dans les deux premiers chapitres de son livre.

Pierre a voulu de ne plus se tromper et voulait avoir le cœur net sur la question : jusqu'où s'étend la miséricorde tant prônée par Jésus de par son attitude quotidienne. 

Pierre fait une proposition nouvelle qui est de pardonner à son prochain sept fois au lieu de trois fois.

La réponse de Jésus nous démontre que l'homme a toujours eu une conception erronée de la miséricorde de Dieu. Cette miséricorde est sans limite et s'étend d'âge en âge sur ceux qui le craignent (Lc 1, 50).

Une telle révélation du Christ nous montre qu'à chaque fois que nous prenons notre courage à deux mains et implorons le pardon de Dieu il nous l'accorde. Car nous lui appartenons entièrement comme d'ailleurs le souligne saint Paul : "si nous vivons, nous vivons pour le Seigneur ; si nous mourons, nous mourons pour le Seigneur." (Rm 14, 8) 

Si nous sommes enracinés ainsi dans le Christ notre attitude doit être modelée sur celle du Christ.

Alors, si le Seigneur est capable de reprendre l'homme infiniment, il espère que nous, qui lui appartenons, faisions de même.

En témoigne d'ailleurs la parabole que le Christ utilise pour étayer ce qu'il dit. Nous voyons le maitre qui dit, avec fureur, au serviteur qui a refusé de pardonner à son compagnon: "Serviteur mauvais! je t’avais remis toute cette dette parce que tu m’avais supplié.  Ne devais-tu pas, à ton tour, avoir pitié de ton compagnon, comme moi-même j’avais eu pitié de toi?" ( Mt 18, 32-33)

Bien-aimé(e)s, le pardon que le Christ nous invite à accorder à celui qui nous le demande est d'abord orienté vers notre bien-être. Il nous libère de la douleur, de la peine, de la haine, du manque de paix intérieur, etc... que l'action de l'autre aurait pu créer en nous.

Le pardon accordé à celui qui nous le demande, nous prédispose à recevoir le pardon de Dieu et des autres. N'est pas ce que Siracide nous rappelle dans la première lecture: "Pardonne à ton prochain le tort qu’il t’a fait ; alors, à ta prière, tes péchés seront remis." (Si 28, 2). 

Le Seigneur nous met donc en garde: "si vous ne pardonnez pas aux autres, votre Père ne vous pardonnera pas non plus le mal que vous avez fait" (Mt 6, 15). Ainsi pour bénéficier profondément de la miséricorde que nous espérons de la part de Dieu, nous devons la manifester entre nous.

Bien-aimé(e)s, un pardon accordé nous ouvre de nouvelles opportunités, des bénédictions du Seigneur. Et pour nous qui faisons preuve de miséricorde nous n'aurons rien à craindre du jugement dernier (Jc 2, 13)

Beaucoup de personnes ont créé des prisons dans leurs cœurs en y enfermant leurs frères et sœurs. Et ils refusent de les libérer. Une telle attitude crée dans leur vie beaucoup de blocages à divers niveaux: socio-professionnel, familial, relationnel, financier, économique, physique, mental, etc... 

Il y a un adage qui dit que l'enfant qui ne veut pas que sa mère dorme lui non plus ne dormira pas. Ainsi donc en créant ces prisons nous nous y enfermons nous-mêmes et nous ne sommes plus libres.

Bien-aimé(e), le choix t'appartient. Tu peux sortir de cette prison si tu le veux. Tu peux mettre fin à ces blocages dans ta vie si tu le veux.

Tu n'as qu'à libérer ceux que tu tiens captifs dans ton cœur en leur pardonnant. Ainsi tu seras véritablement libre.

Bien-aimé(e), si aujourd'hui tu entends la voix du Seigneur t'invitant au pardon n'endurcis pas ton cœur. Amen

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Prière du jubilé de 125 ans de l’arrivée des premiers missionnaires au Togo

Publié le par SVD TOG

Prière du jubilé de 125 ans

de l’arrivée des premiers missionnaires au Togo

 

Ô Seigneur de tendresse et de miséricorde, nous te rendons grâce. Tu es le visage visible du Père invisible, du Dieu qui manifesta sa toute puissance par le pardon et la miséricorde. Nous te bénissons car tu as voulu que le peuple togolais fasse ta connaissance, il y a de cela cent vingt cinq ans.

Notre rencontre avec ton doux Visage est signe de ton infinie bonté et de ta miséricorde. Par-dessus tout, nous te rendons grâce pour les premiers missionnaires qui ont tout laissé pour braver vents et marrées afin d’évangéliser ton peuple.

Tu es admirable, Seigneur, dans toutes tes voies. Nous te supplions de susciter beaucoup de saints hommes capables d'enflammer le zèle des fidèles, de bénir les efforts des missionnaires du Verbe Divin afin qu'ils gagnent plus d'âmes pour ton Royaume.

Que le Dieu trois fois Saint: la puissance du Père, la sagesse du Fils, et l'amour du Saint Esprit soit connu, aimé et glorifié par tous.

Que le Dieu Immortel et Saint soit de plus en plus adoré dans tout le pays. Consolide, Seigneur, par l'intercession de ta douce mère Marie, nos acquis et tiens-nous la main pour avancer au large.

Esprit Saint, viens en nos âmes et nos cœurs. Illumine et renforce-nous de ta divine grâce pour que nous reconnaissions clairement et que nous accomplissions fidèlement tes saintes volontés.

Que devant la Lumière du Verbe et l'Esprit de grâce se dissipent les ténèbres du péché et la nuit de l'incroyance; et que l'amour de Jésus règne dans les cœurs des hommes.

Amen

Saint Arnold Janssen, priez pour nous
Saint Joseph Freinademetz, priez paur nous
Saint Jean Paul II, priez pour nous
Saint Jean XXIII, priez pour nous

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Logo du Jubilé de 125

Publié le par SVD TOG

Explication du Logo du Jubilé de 125 ans de l’arrivée des premiers missionnaires au Togo

 

La Bougie : représente la lumière du Christ qui a éclairé et guidé les premiers missionnaires et continue de nous guider aujourd’hui comme Province Togo-Bénin.

La Croix (espace entre les chiffres 125 et la lettre S) : la croix de Jésus, parfois invisible, mais que nous portons à la suite de Jésus.

Les couleurs sont celles du Drapeau Togolais

La couleur verte : l’espérance, la foi plantée par ces premiers missionnaires SVD et qui continue de croître sur le terrotoire togolais.

La couleur jaune : la joie que la foi a apportée aux Togolais.

La couleur rouge : le sacrifice de ces premiers missionnaires et de l’Eglise catholique qui a fait et continue de faire grandir la foi

La Bible ouverte : la Parole vivante de Dieu, que, comme Missionnaires du Verbe Divin nous proclamons à la suite du Verbe Divin. Cette s’est fait chair (Jean 1,14) et a habité parmi nous. A travers notre apostolat, le Verbe conntinue de prendre chair dans le cœur des hommes et femmes avec qui nous travaillons.

Le Cœur (Rouge) : Un Cœur, Plusieurs Visages, mais aussi l’amour de Dieu et des missionnaires SVD qui ont œuvré et continue de travailler dans la Province Togo-Bénin.

 

Merci au P. Pierre Anani Tevi-Benissan, SVD, notre confrère togolais qui travaille à Antigua aux Iles Caraïbes, pour la réalisation de ce logo.

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Lancement du Jubilé de 125 ans

Publié le par SVD TOG

Lancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ans
Lancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ans
Lancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ansLancement du Jubilé de 125 ans

Dans le cadre du Jubilé de 125 ans de l’évangélisation du Togo, la Province Togo-Bénin de la Société du Verbe Divin (SVD) a officiellement commencé le Jubilé de 125 ans de l’arrivée des premiers missionnaires SVD, pionniers de l’Eglise au Togo. Le lancement dudit jubilé a eu lieu le vendredi 08 septembre 2017, en la fête de la Nativité de la Vierge Marie et 142e anniversaire de la fondation de la Société du Verbe Divin. Cette célébration du lancement s’est tenue lieu lors de l’Eucharistie présidée par le Père Séraphin Kpakpayi SVD, Supérieur Provincial TOG à la Paroisse Notre Dame Sous la Croix d’Agbalépédogan à 18h30 et concélébrée par un bon nombre des confrères de la Province ainsi que par quelques prêtres-amis de la SVD.

Par ailleurs, la Paroisse Notre Dame Sous la Croix d’Agbalépédogan a connu le triduum préparatoire au jubilé du mardi 05 au jeudi 07 septembre 2017 à 18h30.

Mardi, le 05 septembre 2017 à 18h30 – La célébration de la Parole avec l’eseignement sur le thème du jubilé : « Comme le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie » (Jn 20,21b).

Mercredi, le 06 septembre 2017 à 18h30 – l’enseignement sur l’arrivée des nos premiers missionnaires SVD au Togo et sur la naissance de l’Eglise catholique au Togo. Cet enseignement était accompagné par des moments des chants et des louanges.

Jeudi, le 07 septembre 2017 à 18h30 – l’adoration du Saint Sacrement au cours de laquelle on a rendu grâce à Dieu pour l’Eglise catholique en général, pour l’Eglise en Afrique et plus particulièrement pour l’Eglise famille de Dieu qui est au Togo depuis 125 ans. C’était aussi l’occasion de prier pour les nouvelles vocations, pour l’évangélisation par l’intercession des Saints Arnold Janssen et Joseph Freinademetz, bienheureux et bienheureuses de la famille arnoldienne, mais également par l’intercession de Saints Jean-Paul II et Jean XXIII, patrons du Togo.

« Souvenez-vous de ceux qui vous ont annoncé la Bonne Nouvelle et méditez sur l’aboutissement de la vie qu’ils ont menée ; imitez leur foi » (He 13,7)

P. Marek Pogorzelski SVD

Secrétaire de Mission TOG

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